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Facebook, qui cherche à rattraper son retard, vient d'annoncer la publication d'un rapport d'analyse des données liées aux contenus télévisés sur le réseau social concernant quatre chaînes américaines majeures. Le jeu en vaut la chandelle : selon eMarketer, les investissements publicitaires, tous médias confondus, représenteront 171 milliards de dollars cette année aux Etats-Unis. Les concerts live, notamment, représentent une énorme opportunité de revenus, comme l'a compris YouTube qui vient d'annoncer les YouTube Music Awards.
Toutefois, selon le New York Times, ni Twitter ni Facebook n'ont encore dévoilé leurs résultats sur ces nouvelles sources de revenus, que les experts jugent encore minimes. En effet, il n'est pas toujours facile pour les géants du web de prouver leur pertinence dans le domaine. Selon Twitter, 40% des tweets en soirée sont liés à la télévision, mais cet enthousiasme n'est pas représentatif de l'audience, dont parfois seule une minorité utilise Twitter. Enfin, les fabricants de télévisions connectées, comme Samsung ou Apple, veulent aussi leur part du gâteau, et travaillent à mettre au point des solutions digitales pour les producteurs de contenus.
L'ARRIVÉE DES OUTSIDERS SUR LE MARCHÉ
Pour les start-up qui développent des plateformes et des outils interactifs pour les producteurs de contenus, les opportunités sont énormes, tant que les chaînes craignent d'attirer leur audience uniquement sur les réseaux sociaux sans en profiter. Ces start-ups se différencient en créant des expériences dédiées, comme le Story Sync développé par la chaîne américaine AMC pour sa série The Walking Dead. Sur un second écran (tablette), l’application permet aux spectateurs de jouer en ligne et d'obtenir du contenu exclusif lors de la diffusion de la série. L'utilisation d'un second écran en simultané, très répandue dans la Social TV, a été décriée par certaines chaînes qui la présentent comme une distraction. Mais de nombreux autres outils permettent, avant, après ou pendant la diffusion, d’interagir avec les programmes et entre téléspectateurs.
Des applications comme Zeebox, ConnectTV, ou getglue, sont leaders sur ce marché. Chris Saad, directeur de la stratégie chez Echo, qui crée des plateformes digitales participatives pour les marques et les producteurs de contenus (comme ce mur de remerciements pour les fans de la série Breaking Bad) explique : L'accent mis sur Facebook et Twitter n'est pas une solution stratégique (...) les marques payent des millions de dollars pour un support publicitaire comme la télévision, tout ça pour diriger leurs clients vers d'autres plateformes tierces qui leur demandent encore de l'argent. [Nos clients] construisent des expériences participatives de grande qualité sur leurs propres sites, et promeuvent leurs propres urls (...) et créent ainsi une relation directe avec leurs clients.

C'est l'argument utilisé par les compagnies et applications qui offrent des solutions digitales aux producteurs de contenus, mais il n'est pas certain qu'elles survivent à l'assaut des géants du web. Un équilibre reste à trouver, entre le besoin des chaînes de télévision de récupérer une partie de l'audience sur ces conversations, et la volonté des réseaux sociaux de capter toujours plus de revenus publicitaires.
Vers un boom de l'internet des objets. Les objets connectés devraient en effet ajouter quelque 1.900 milliards de dollars de valeur à l'économie mondiale à l'horizon 2020, selon des estimations du cabinet américain de recherche Gartner publiées lundi 7 octobre.
A cette date, jusqu'à 30 milliards d'appareils et d'objets seront connectés à internet avec leur propre adresse IP, quand ils n'étaient que 2,5 milliards en 2009, souligne le cabinet. A l'époque, il s'agissait essentiellement de téléphones portables et de PC, précise Gartner.
Or, les fabricants commencent désormais à présenter divers objets comme des montres, des lunettes, ou de l'électroménager intelligents et selon le cabinet, la gamme d'objets concernés va aller en s'élargissant.
POTENTIELS POUR LES SECTEURS DE LA SANTÉ, DU COMMERCE ET DES TRANSPORTS
La puissance informatique sera bon marché et cachée. Nous ne saurons pas qu'elle sera là; elle sera dans nos bijoux et dans nos vêtements, prédit Peter Sondergaard, un analyste de Gartner cité dans le communiqué. Nous mettrons davantage d'ordinateurs dans le panier à linge en une semaine que ce que nous en avons utilisé durant toute notre vie jusqu'ici, ajoute-t-il.

Gartner voit des bénéfices potentiels pour un grand nombre de secteurs, comme la santé, le commerce ou les transports.
Après le clavier, Orée lance un pavé tactile en bois, une housse en cuir et un chargeur sans fil en marbre. Le succès semble au rendez-vous pour cette start-up qui joue les cartes du design, de la personnalisation et du Made in France pour devenir l’Hermès de la high-tech.
Orée continue à revisiter les périphériques informatiques par le design et l’utilisation de matériaux nobles. Un an après le lancement de son clavier personnalisable en bois d’érable ou de noyer, cette start-up du Languedoc-Roussillon étend son offre par un pavé tactile. Réalisé en bois massif (érable ou noyer), ce Touchpad se connecte par Bluetooth à n’importe quel ordinateur tournant sous Windows 7, 8 ou Mac OS X, sans nécessiter de pilote logiciel. Comme le clavier, il est personnalisable à la demande en termes de créations graphiques et textuelles. Il est disponible en ligne à partir de mi-octobre au prix de 150 euros.

La jeune société a décidé de ne pas se limiter au bois et d’explorer d’autres matériaux nobles. Elle lance ainsi une housse en cuir. Destinée à la protection du clavier en bois, elle sert également de pupitre pour une tablette ou un Smartphone. Mais le produit le plus étonnant est le galet de recharge sans fil de smartphones. Il est proposé non seulement en bois massif, mais aussi en marbre blanc ou rouge. Il peut recharger tous mobiles équipés de système de recharge sans fil au standard Qi, comme il en existe chez Nokia, LG ou Google. Mais pour l’iPhone d’Apple et le Galaxy S, qui n’en sont pas muni, Orée propose des écrins de rechargement en bois et cuir adaptés aux derniers modèles (iPhone 5 et 5S, et Galaxy S4). Le galet de rechargement en marbre coûte 150 euros.
DESIGN, LUXE ET MADE IN FRANCE
Vendu à plus de 1000 pièces pendant les premiers six mois, le clavier en bois rencontre un véritable engouement sur le marché, selon Julien Salanave, cofondateur d’Orée, qui espère faire de sa société l’Hermès de la high-tech en jouant les cartes du design, du luxe et du Made in France. Si l’électronique est sous-traitée en Asie, la conception, le travail des matières et l’intégration des produits sont réalisés sur son site à Castelnaudary, en Languedoc-Roussillon. L’atelier de fabrication a été agrandi pour fabriquer une centaine de claviers par semaines, au lieu d’une trentaine auparavant.
La jeune société, qui compte aujourd’hui 8 personnes et réalise 65% de ses ventes à l’international (exclusivement via Internet), prévoit un effectif de 30 personnes et un chiffre d’affaires de 7 millions d’euros en 2015. Pour financer son développement, elle prépare une levée de fonds dont le montant n’est pas dévoilé.

Finis les tarifs exorbitants de la navigation mobile à l’étranger pour les clients de l’opérateur américain T-Mobile. A l’heure de la mobilité généralisée, ce tabou brisé pourrait bien rapporter gros à ce dernier, malgré ce qu’en pensent tous ses homologues, en particulier européens.
Un accès illimité à la data et aux SMS sans frais supplémentaires dans 100 pays à travers le monde et des appels au prix unique de 20 cents la minute dans ces mêmes endroits. Voilà ce qu’offrira à partir du 31 octobre l’opérateur télécoms américain T-Mobile à ses abonnés. En d’autres termes, plus aucun de ces derniers ne sera contraint, une fois la frontière franchie de chercher désespérément une borne wifi pour surfer sans craindre une facture exorbitante au retour. Avec cette démarche, c’est un vrai tabou des télécoms que l’opérateur américain brise : celui des sacro-saints frais d’itinérance.
T-MOBILE ET NEELIE KROES SUR LA MÊME LONGUEUR D’ONDE
Ces frais pour lesquels les opérateurs européens continuent de se battre avec la Commission européenne qui tente de les retirer. Pourtant, à l’heure de la mobilité, le lâcher-prise sur le sujet n’est-il pas la meilleure idée ? Ne serait-il pas plus bénéfique à leur business que leur obstination à exiger le maintien de ces frais qui n’ont aucun sens pour l’utilisateur mobile ? Et le conduisent à faire usage de son smartphone et de sa tablette comme de vulgaires téléphones ou ordinateurs portables. C’est ce que prône contre vents et marées, Neelie Kroes, commissaire européenne en charge du numérique, accusée par les opérateurs du Vieux-Continent de mener une politique uniquement favorable au consommateur qui desservirait leur activité... Ce à quoi, la commissaire répliquait encore ce 11 octobre au matin, sur Twitter : Il faut en finir avec les frais d’itinérance. Je dis aux opérateurs télécoms : votre client devrait être votre meilleur ami et non votre plus grand ennemi.

Internet n’est pas réservé aux grandes entreprises. Les PME aussi peuvent en faire un levier de perfomance managériale ou de conquête de marchés. L’équipe de direction de Ferrand SAS, un des derniers fabricants de charentaises made in France, en est convaincue. Après avoir formé les opérateurs de l’entreprise aux charmes du blog et du web (L'Usine Nouvelle, N°3318), les deux associés, Pierre Rebeyrole et Cyril Colombet, se sont lancé un pari encore plus étonnant : vendre des ballerines sur le web chinois ! Pas n’importe quelle ballerine, mais un modèle développé spécialement et utilisable aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur. Pour s’imposer en Chine, on a commencé par s’implanter avec une boutique à Shanghai. C’est un bon moyen pour tester l’offre, explique Pierre Rebeyrole.
Il a ainsi découvert que les Chinoises ne goûtent guère les imprimés Liberty ou la couleur rouge. Tout aussi importants à découvrir les conditions pour ouvrir un site internet en Chine. Le site doit être hébergé sur place et nous avons travaillé avec un juriste local, poursuit Pierre Rebeyrole. Le choix du canal internet a été renforcé par les particularités de la clientèle visée : les riches Chinoises, qui peuvent s’offrir un produit made in France et qui sont prêtes à payer pour ça. Le nombre des femmes de millionnaires croît de 30% par an, explique Pierre Rebeyrole. Un public qui possède ordinateurs et téléphones mobiles, et pour lequel internet est un grand centre commercial. Ferrand se donne un an pour voir s’il a rempli ses objectifs commerciaux.

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