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BNP Paribas, Société générale et la Banque postale ont annoncé, mardi 17 septembre, le lancement d'un nouveau service de paiement numérique destiné à sécuriser les transactions de leurs clients, particuliers et commerçants.
Baptisé Paylib, ce moyen de paiement permettra à partir de fin septembre aux 23 millions de particuliers des trois banques françaises de régler leurs achats en ligne à partir d'un ordinateur, d'un smartphone ou d'une tablette sans communiquer leurs coordonnées bancaires.
La nouvelle offre, déployée sur internet et sous la forme d'applications iOS et Android, se veut une réponse au service américain PayPal (groupe eBay), très populaire sur le web, qui donne à ses utilisateurs la possibilité d'effectuer des transactions avec une adresse de courrier électronique.
Nos trois banques ont mené une coopération intense mais nous sommes ouverts (à d'autres acteurs), a déclaré Laurent Goutard, directeur de la banque de détail de Société générale en France, au cours d'une conférence de presse.
Gratuit pour les particuliers, le service Paylib sera payant pour les commerçants. L'utilisateur pourra régler son achat grâce à ses seuls identifiants mais le système lui proposera d'utiliser autant de cartes de paiement qu'il le souhaite, pour peu qu'elles aient été distribuées par les établissements concernés.
Plusieurs grandes enseignes comme voyages-sncf.com, Leroy Merlin, PriceMinister ou vente-privee.com ont annoncé qu'elles proposeraient Paylib à leur clientèle. D'autres devraient suivre en cas de succès.

BNP, Société générale et la Banque postale ont décidé de conjuguer leurs efforts pour toucher, d'entrée de jeu, une masse importante d'utilisateurs alors que le paiement en ligne s'est imposé ces dernières années.
Si PayPal est présent en France depuis 2004, les banques françaises ont tardé à se lancer. En 2011, le Crédit agricole a mis en place son propre service de paiement, Kwixo, suivi un après par BPCE , avec S-Money.
Les opérateurs de téléphonie mobile veulent également leur part du marché. Orange, SFR et Bouygues Telecom ont dévoilé début 2011 une solution de paiement commune, Buyster.
Laurent Goutard n'a pas souhaiter donner de détails sur les commissions prélevées auprès des commerçants sur les achats effectués grâce à Paylib mais a assuré que l'offre était compétitive par rapport à celle de Paypal.
ACTUS REUTERS TOKYO (Reuters) - Toshiba a dévoilé un PC ultra-portable à double écran pouvant être utilisé comme une liseuse et qui se présente comme un concurrent à l'iPad, la tablette d'Apple, et au Kindle, le lecteur de livres électroniques d'Amazon.
Le Libretto W100 est à la fois un petit portable traditionnel doté d'un clavier tactile et d'un clapet, mais il peut aussi se tourner à 90° pour se transformer en liseuse.

Il sera commercialisé en août au Japon et plus tard en Europe, aux Etats-Unis et sur les autres marchés.
Le Libretto W100, qui sera également en concurrence avec le Sony Reader de Sony, ne devrait cependant pas révolutionner à ce stade le marché des liseuses électroniques, d'autant que Toshiba n'a pour l'instant conclu aucun accord avec des fournisseurs de contenus.
Mais les responsables du groupe nippon se disent convaincus que ce modèle, qui devrait être vendu quelque 120.000 yens (1.060 euros) au Japon, contre 489 dollars (395 euros) pour le plus grand des Kindle d'Amazon ou 499 dollars (402 euros) pour le moins cher des iPad, ne sera pas un simple produit de consommation passive.
L'iPad d'Apple crée probablement un nouveau marché en termes de consommation d'information, de navigation sur internet et de lecture, a déclaré Masahiko Fukakushi, président de la division appareils numériques de Toshiba.
Mais quand on vient sur le terrain de la création ou de la production (...), ce que nous avons déjà fait possède encore beaucoup de valeur. Nous voulons continuer à faire les deux.
Le nouveau modèle a été dévoilé à Tokyo à l'occasion de la célébration du 25e anniversaire du lancement par Toshiba du premier ordinateur portable au monde, en 1985.
L'activité d'ordinateurs individuels du groupe japonais a affiché une perte de 8,8 milliards de yens (78 millions d'euros) pour l'exercice fiscal clos en mars dernier.
Toshiba estime que cette division devrait revenir à l'équilibre au cours de l'exercice fiscal actuel.

Toshiba est le quatrième fabricant mondial d'ordinateurs portables derrière HP, Acer et Dell. Les ventes de ce segment ont bondi de 43% au premier trimestre 2010, leur plus forte croissance en rythme annuel depuis huit ans, selon le cabinet d'études Gartner.
Toshiba prévoit de vendre 25 millions de PC à travers le monde au cours de l'exercice fiscal s'achevant en mars 2011.
Premier volet de notre série sur les écoles du numérique : l’Epitech. L’école informatique du groupe privé IONIS diplôme des programmeurs qui apprennent leur métier exclusivement en travaillant sur des projets, le plus souvent venus d’entreprises.
Beau succès pour l’Epitech : un de ses étudiants de 4ème année a remporté, début octobre, avec un autre étudiant diplômé de l’INSA Lyon et d’HEC, un concours de startups organisé par l’université américaine de Stanford, devant 140 000 candidats ! Et si l’école d’informatique n’aime pas beaucoup le dire, de très bons hackers français sont sortis de ses rangs. D’ailleurs, dans la salle de l’Epitech Security Lab (ESL), un département de l’école, une affiche annonce La nuit du hack, soirée plutôt potache…
Ancien élève, Pierre-Alexandre Louyot y enseigne la sécurité informatique, un des points forts de l’école. Il donne des cours aux élèves des cinq années, mais surtout, les fait travailler sur des projets, créés par l’école ou fournis par des industriels ou des agences publiques : nos étudiants essaient de hacker une machine parce qu’ils doivent connaître leurs ennemis précise le co-responsable de l’ESL. La CGPME (organisation patronale représentant les PME), par exemple, leur a demandé d’essayer d’entrer sur des serveurs d’entreprise. Nos étudiants y arrivent en moins de cinq minutes…

CHERCHER SOI MÊME L’INFORMATION
Cette approche très pragmatique, par projet, est une des marques de fabrique de l’Epitech. L’informatique ne s’apprend pas comme la physique, il n’y a pas un corpus de connaissances à posséder, explique le directeur de l’école, Emmanuel Carli. Il y en a trop et elles changent tout le temps ! Nos diplômés apprennent plutôt à trouver par leurs propres moyens l’information dont ils ont besoin, et à chercher en équipe. Les élèves ont peu de cours, parfois du e-learning, et surtout, doivent rendre des travaux en deux ou trois jours, une semaine ou un mois. En fin de 3ème année, tous commencent un Epitech Innovative Project (EIP), projet innovant, qui les occupera pendant deux ans, en équipe. Pas facile, sachant que tous passent leur 4ème année à l’étranger.Les cinq grands domaines de l’école sont la sécurité informatique, le cloud/web, l’embarqué, les environnements virtuels, les data. A la sortie, 33% de ses diplômés partent en SSII, 14% dans l’industrie du logiciel, 8% dans la finance, 1% dans l’industrie. Attention : cette liberté impose un rythme d’enfer, qui laisse très peu de temps libre. Le campus du Kremlin-Bicêtre est ouvert 24 heures sur 24, et régulièrement, certains y dorment ! Les 5 ans coûtent 40 000 euros.
INFORMATICIENS, PAS INGÉNIEURS
L’école a été créée en 1999 par des anciens de l’EPITA, école d’ingénieurs spécialisée en informatique du même groupe privé (IONIS). Objectif : garder une liberté pédagogique que ne permettent pas les exigences de la Commission des titres d’ingénieur (CTI). Elle ne délivre donc pas de titre d’ingénieur.
Reconnus pour leurs compétences techniques par des employeurs qui se les arrachent, les Epitech se voient reprocher par d’autres l’absence de formation générale propre aux ingénieurs. Il manque à ces étudiants des compétences de managers, je ne suis pas sûr de leur capacité à évoluer dans l’entreprise, commente un DRH accro aux diplômes d’ingénieurs. Nombreux sont les jeunes à financer leurs études en travaillant pour l’école, à la maintenance des ordinateurs, ou comme assistants pédagogiques. Certains employeurs regrettent que l’encadrement soit confié à des étudiants, ou à d’anciens diplômés, et non à des enseignants. La pratique, toujours la pratique, répondent les dirigeants de l’école.

Le numérique, une question de génération ? La planète compte près de 7 milliards d’habitants, dont la très grande majorité a connu le monde sans ordinateurs, ni internet, ni smartphones, ni datacenters. Parce que ces outils n’existaient pas ou parce que, de toutes façons, ils n’ont jamais pu y avoir accès faute de couverture technique ou de moyens financiers. Mais, inéxorablement, le nombre de digital natives, ces jeunes nés avec un smartphone dans la main, ne cessera de croître. Selon l’édition 2013 du rapport Mesurer la société de l’information, publié par l’Union international des télécommunications, on en comptait l'an passé 363 millions (soit 5,2 % de la population mondiale). D’un point de vue plus général, le taux de pénétration d’internet dans la populations mondiale est de 21 %.
Mark Zuckerberg avait expliqué sa stratégie lors de la conférence Techcrunch Disrupt à San Francisco : construire, développer et monétiser la plateforme. Chose promise chose due. Le réseau social, qui a récemment surpassé les attentes en termes de publicité mobile, avait également expérimenté en interne un outil pour faciliter les paiements mobiles. Cette fonctionnalité, Autofill with Facebook est désormais disponible pour un petit groupe d'utilisateurs. Elle sera étendue rapidement.

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