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Plus inquiétant toutefois, la baisse des revenus publicitaires, alors que le reste de l'industrie est en plein essor. La compétition des leaders du marché Facebook et Google se fait bien sentir.
ALIBABA À LA RESCOUSSE
Yahoo! doit une fière chandelle au site de e-commerce chinois Alibaba, d'où provient la majorité de son revenu. L'action de Yahoo! a d'ailleurs augmenté après l'annonce d'un "amendement" à son accord de vente avec Alibaba. Ce nouvel accord "réduit le nombre maximum d'actions d'Alibaba que Yahoo! doit céder dans le cadre de l'introduction en Bourse d'Alibaba". En effet, Yahoo! ne doit plus vendre que 208 millions de titres, au lieu des 261,5 millions à l'origine. Yahoo! peut souffler... pour le moment.
Un écran tactile pas comme les autres : c’est lui qui établit le contact. Un autre profite du toucher pour vous identifier par votre empreinte digitale. Un troisième vous fait sentir le relief des objets affichés. Ce sont quelques-unes des innovations surprenantes présentées à l’UIST 2013, le congrès mondial des logiciels et technologies d’interfaces.


L’écran tactile, c’est bien, mais pour les chercheurs spécialisés dans les interfaces avec les équipements électroniques, c’est déjà du passé, ou seulement un point de départ pour imaginer d’autres manières d’interagir avec un ordinateur.
Et l’imagination, ils n’en manquent pas, comme en témoignent quelques prototypes présentés la semaine dernière à l’université de St Andrews (Ecosse), où se tenait le congrès UIST 2013 (User Interface Software and Technology).
UltraHaptics, mis au point à l’université de Bristol, est un écran tactile tellement sensible qu’il réagit avant même qu’on le touche. Pour confirmer que votre intention est prise en compte, des émetteurs d’ultra-sons, placés derrière l’écran, envoient des ondes ultrasonores sur la paume ou les doigts de la main qui s’approchent d’une zone de l’écran. La position des mains est précisément mesurée par un système Leap Motion de capture de gestes. Pratique, quand on a les doigts sales…
Comme chaque année, les laboratoires de recherche d'IBM viennent de livrer leurs cinq grandes prédictions technologiques pour les cinq années à venir : "The Next Five in Five". Ils tablent sur des avancées dans la biométrie, l'analyse de données et la récupération de l'énergie cinétique...

2011 touche à sa fin, c'est l'heure des grandes prévisions pour IBM. Pour la sixième année consécutive, le groupe américain vient de publier "The Next Five In Five", une petite enquête sur les cinq grandes prévisions technologiques de ses têtes pensantes pour les cinq années à venir. Toutes s'appuient sur des travaux existants, que les chercheurs d'IBM cherchent désormais à adapter à nos vies quotidiennes. Pour simplifier notre rapport aux technologies.
La première prédiction des chercheurs de Big Blue devrait ravir ceux qui souffrent de problèmes de mémoire : d'ici à cinq ans, les internautes et les détenteurs de téléphones et cartes bancaires n'auront plus à se remuer les méninges pour se souvenir de leurs mots de passe et autres codes PIN.
Grâce à la biométrie, votre patrimoine biologique deviendra la "clé de la sécurisation" de votre identité, votre "ADN" numérique. La reconnaissance faciale, rétienne ou vocale devrait permettre à des capteurs de vous authentifier et de vous autoriser à retirer de l'argent ou bien à obtenir une information sur un terminal mobile...


Si les prévisions d'IBM se concrétisent, les boîtes aux lettres devraient aussi enfin être libérées des pourriels et des spams. Et ce, grâce à des technologies permettant d'analyser et de filtrer chaque e-mail afin de déterminer son importance pour le destinataire.
Il ne s'agit pas d'un simple antispam. En analysant toutes les données extérieures à votre boîte mail, les nouvelles solutions devraient déterminer avec précision l'intérêt d'une information. Exemple : si vous disposez de nombreux titres de David Bowie sur votre ordinateur, le système jugera opportun de vous signaler un courriel annonçant un prochain concert dans votre ville. À une date libre sur votre calendrier !
LA FIN DES FRACTURES NUMÉRIQUES
On doit aussi s'attendre à voir s'estomper les fractures numériques qui divisent les habitants des pays en voie de développement et ceux des pays les plus riches ; les ruptures entre ceux qui disposent de l'information et ceux qui en sont dépourvus.
Selon IBM, 80% de la population mondiale aura accès à un terminal mobile d'ici cinq ans, le prix de ces équipements étant en forte baisse. Conséquence : "les personnes ne disposant pas d'un fort pouvoir d'achat" auront accès à de plus en plus d'outils et de données pour comparer les prix des produits, obtenir la météo, mais aussi pour se soigner ou pour payer.

Plus futuriste, Big Blue estime que de nombreux progrès devraient être accomplis dans l'énergie renouvelable et les capteurs de récupération de l'énergie cinétique. "Tout ce qui bouge ou produit de la chaleur a le potentiel de créer de l'énergie pouvant être capturée", explique le groupe. La chaleur dégagée par votre ordinateur, les mouvements d'une bicyclette... sont autant de sources d'énergie susceptibles d'être exploitées demain pour alimenter les foyers en électricité "verte."
Enfin, la télépathie pourrait sortir de la science fiction et devenir réalité, grâce à des travaux de recherche sur de nouveaux "casques" connectés au cerveau humain. Dotés de capteurs capables d'analyser l'électricité produite par le cerveau, ils pourront reconnaître votre niveau de nervosité, d'intérêt, de concentration... La boule de cristal d'IBM dit que les premières applications concrètes de cette technologie arriveront dans les jeux et dans la médecine. Mais il faudra attendre encore quelques années pour en savoir plus.
Avec son processeur Quark et sa carte Galileo, Intel, le numéro un mondial des semi-conducteurs, s’engouffre dans l’internet des objets. L’Europe lui sert de fer de lance pour s’imposer sur ce marché prometteur.
Il a raté le coche des mobiles. Mais pas question de répéter la même erreur dans l’internet des objets. Intel semble décidé à jouer un rôle de premier plan sur ce marché naissant. Et il le démontre lors de sa conférence ERIC (European Research & Innovation Conférence), qu’il organise à Nice les 22 et 23 octobre 2013, en présentant son processeur Quark et sa carte Galileo, deux produits, déjà annoncés il y a peu de temps.


Quark est le plus petit et le plus sobre des processeurs jamais construits par Intel. Il se présente comme un véritable système sur puce. Il peut servir de cerveau à une multitude d’objets connectés dans lesquels la consommation énergétique prime sur la puissance de traitement, comme les montres connectées, les dispositifs médicaux sur le corps ou les capteurs intelligents. Les fabricants qui l’utiliseront peuvent le personnaliser en y apportant leurs propres fonctions.
UNE CARTE MADE IN INTEL POUR EMBARQUER LA NOUVELLE PUCE QUARK
C’est un autre produit Intel, Galileo, qui est le premier à embarquer Quark. C’est un ordinateur au format de carte électronique compatible avec Arduino, la carte open source créée en Italie au départ pour aider les étudiants à développer et fabriquer leurs propres objets. "Avec cette solution, nous faisons tomber les barrières à l’innovation en aidant ceux qui ont des idées innovantes à les concrétiser, explique Philip Moynagh, directeur R&D sur les processeurs à faible consommation à Intel Lab en Irlande. Il suffit d’utiliser des logiciels, disponibles gratuitement dans le monde open source, et de l’impression 3D, pour réaliser le prototype et tester le marché."

Avec ces produits, Intel espère imposer son architecture X86 dans les objets connectés, un domaine balbutiant dominé aujourd’hui par les architectures ARM, MIPS ou propriétaires. Le numéro un mondial des semi-conducteurs veut aussi simplifier la tâche des développeurs d’applications en leur offrant une architecture de processeur à laquelle ils sont habitués dans l’univers des PC.
INTEL VEUT SA PART DE CE MARCHÉ PROMETTEUR
Le marché de l’internet des objets suscite beaucoup de fantasmes de la part des industriels des technologies de l’information, qui y voient un véritable Eldorado. Cisco prévoit ainsi 50 milliards d’objets connectés en 2020 et un marché de 408 milliards de dollars la même année, rien que pour les applications de villes intelligentes. Intel ne veut pas passer à côté d’une telle opportunité. Il a choisi de faire de l’Europe le fer de lance de son offensive sur ce marché.
C’est d’ailleurs dans son laboratoire en Irlande qu’il a créé Quark et Galileo. Une première pour le groupe, qui développait jusqu’ici tous ses composants en silicium aux Etats-Unis. Le projet a été lancé il y a deux ans, avec la bénédiction de Brian Krzanich, alors patron de la production. Dès sa montée à tête du groupe en mai 2013, le successeur de Paul Otellini a décidé d’accélérer le développement et la mise sur le marché du produit, confie Martin Curley, directeur d’Intel R&D en Europe. L’Europe lui offre des belles opportunités d’applications puisque le groupe participe à de nombreux projets de villes intelligentes, comme à Londres, Dublin ou Nice.

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