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De nombreuses chaînes de magasin se sont donc lancées sur les réseaux sociaux, pas seulement pour faire vivre leur marque, mais également générer des ventes physiques, grâce à des offres promotionnelles dédiées notamment. Parmi les enseignes de la grande distribution, Monoprix en France tient le haut du podium en termes de présence sur Facebook. Walmart, le géant américain de la grande distribution, utilise également beaucoup Facebook et Google. D'autres utilisent Youtube, Twitter, Instagram... Un blog a d'ailleurs détaillé comment des enseignes françaises de beauté et cosmétique mettaient à profit les réseaux sociaux pour attirer des clients chez elles, via des offres promotionnelles sur Facebook, des jeux concours, des événements éphémères, etc.
Parmi ces nouvelles habitudes de consommation, Pinterest semble être devenu incontournable. Le réseau social, une sorte de "vitrine en ligne" qui permet de sauvegarder, catégoriser et partager des produits que l'on aime, est encore assez méconnu en France, bien qu'une version en langue française a été lancée. Pourtant, le réseau, que l'on pourrait qualifier de "next big thing", rassemble 70 millions d'utilisateurs, à 80% des femmes.
De nombreuses marques ont choisi d'attirer des clients en magasin via Pinterest, rapporte le New York Times. Nordstrom, une grande chaine de distribution américaine, a lancé son catalogue de Noël sur Pinterest et surtout, s'apprête à afficher dans ses rayons les produits les plus populaires sur le réseau social. D'ailleurs, selon une étude de Harvard Business Review, 36% des utilisateurs de Pinterest de moins de 35 ans disent acheter en magasin les articles qu'ils partagent sur le réseau.
Pinterest, mais aussi Wanelo, peuvent favoriser le passage du virtuel au réel, et convertir le "window shopping" en ligne en un achat physique. L'application Kickscout se lance sur ce marché en voulant permettre aux clients d'acheter en magasin leurs articles sauvegardés sur internet et les réseaux sociaux. Les comportements d'achat des clients sont en effet de plus en plus influencés par les conversations de leurs amis sur les réseaux sociaux. Selon eBay dans le Guardian, la vraie valeur des réseaux sociaux pour les commerçants, sera donc cette forme d'influence sur l'acte d'achat. Vous serez plus enclin à vous précipiter pour acheter tel article "liké" ou "épinglé" par tous vos amis. Le site d'enchères sur internet estime à 3 milliards de livres le volume de ventes en Grande-Bretagne qui sera influencé par les réseaux sociaux en 2014.

DIFFICILE DE MESURE DE LA CONVERSION EN ACTE D'ACHAT
Malgré cet engouement, l'une des difficultés majeures reste la possibilité de mesurer la conversion en acte d'achat. Les magasins utilisent pour la plupart des systèmes de paiement différents, souvent vieux, et qui collectent peu de données. Cela pourra sans doute changer avec la multiplication des porte-monnaies digitaux, Square, Coin, la carte Google Wallet et autres systèmes de paiement digitaux.
Une autre start-up a prévu de s'attaquer concrètement au problème rencontré par les détaillants, rapporte Forbes : Source Metrics a mis au point un système pour mesurer quelle part des ventes provient des réseaux sociaux. Lorsqu'un détaillant offre des promotions sur Facebook ou Twitter, le client qui veut en bénéficier doit cliquer sur un coupon, qui est "débloqué" en magasin grâce à un code unique sur mobile. En utilisant ce code, Source Metrics mesure le taux de conversion sur l'offre elle-même. Le PDG Scott Lake explique que "l'ordinateur le plus puissant en magasin est le smartphone dans la poche du client, donc nous avons décidé d'en faire le moyen de mesurer le taux de conversion". Selon un expert de Gartner : "quand les marques font l'effort de proposer des offres ciblées à leurs clients, le taux de conversion est d'environ 30% [de personnes qui utilisent l'offre "sociale" en magasin]".
La clé serait donc dans des offres de plus en plus personnalisées ? Finalement, il semble que la dimension humaine et l'expérience en magasin priment, lors de la décision d'achat physique. Internet a donc su se faire une place dans toutes les étapes de l'acte d'achat (avant, pendant et après) mais doit être couplé à un service client hors pair. Les commerçants l'ont bien compris et savent de plus en plus mettre à profit les réseaux sociaux pour attirer toujours plus de client vers leurs magasins physiques.

Huitième volet de notre série sur les écoles du numérique : SUP’Internet. Cette école privée en trois ans après bac forme des développeurs, des designers et des commerciaux, dans trois filières distinctes qui travaillent beaucoup ensemble.
Ils s’amusent et ça se voit. Wendy, Tiphaine, Arthur, Romain et d’autres étudiants de SUP’Internet ont refondu le site de MediaEntity, "série BD transmédia" créée par une dessinatrice en open source. Un vrai projet, pour un vrai client, avec de vrais délais… En deux mois de travail, réalisé dans le cadre de leur projet de fin de première année, les six étudiants ont enrichi la page d’accueil et repensé le design du site. Le résultat est bluffant, rendu possible par un croisement des compétences : dans l’équipe de travail, certains étudiants se forment au développement, d’autres au design, d’autres à l’e-business.
Comme les autres écoles (Epita, Epitech) du groupe privé Ionis, SUP’Internet se veut en phase avec le marché du travail. Créée il y a deux ans pour répondre aux besoins non satisfaits des entreprises en spécialistes du web, elle a choisi…de ne pas choisir entre les différents métiers d’internet. Ici, dès l’entrée en première année, l’étudiant opte pour une des trois filières : création et design web, développement et technologies du web, ou business et marketing internet. Jusqu’en décembre, il peut changer de voie, mais ensuite, il y reste. "Chaque élève a une spécialisation, mais tous connaissent les bases des deux autres métiers, ce qui leur permettra d’échanger entre professionnels quand ils seront en entreprise", explique le directeur, Benoit Lachamp. Certaines matières sont enseignées sous la forme de "semaines immersives" suivies par tous, comme le game design, le community management, Photoshop…

Les stages obligatoires durent au minimum deux mois, donc ils sont rémunérés. En troisième année, les étudiants passent quatre jours par semaine en entreprise, puis deux jours en cours. Parfois en alternance. "Pas de souci pour trouver une place, le secteur est en tension…" sourit le directeur. Les étudiants en plaisantent : "on a tellement de propositions que c’est nous qui faisons la sélection !" Les financements des stages sont d’autant bien venus que le cursus reste cher (19 390 euros les trois années).
L’école délivre des "bachelors", mais le terme ne signifie rien en France. Elle n’est pas encore reconnue par l’Etat, il faut attendre d’avoir diplômé trois promotions pour y prétendre. Pas un souci pour les étudiants : "dans notre domaine, tout le monde se moque des diplômes, ce qui compte, c’est de pouvoir montrer ce qu’on a fait", dit l’un d’eux. Aucune équivalence, donc, pour poursuivre ses études, sauf dans les écoles du groupe. C’est une formation courte qui mène rapidement à l’emploi.

"IL FAUT PEU DE TECHNICITÉ"
"Trois ans, ça suffit, pour le web, analyse le directeur. Internet, c’est un bout du numérique. Le langage y est de haut niveau, c’est-à-dire proche du langage usuel. Il faut peu de technicité pour échanger avec l’ordinateur, contrairement à l’informatique, où on utilise un langage dit de bas niveau, plus technique.
Si l’école n’a aucune ouverture internationale, elle bénéficie de l’effet campus. SUP’Internet partage en effet ses locaux du Kremlin-Bicêtre, au bord du périphérique sud de Paris, avec les autres établissements du groupe Ionis, et bénéficie de leurs relations entreprises, de leurs équipements, de leurs enseignants. Un gage d’ouverture.
Les chercheurs du Trustwave's SpiderLab ont fait cette découverte alors qu'ils enquêtaient sur un serveur aux Pays-Bas auquel des cybercriminels avaient recours pour contrôler un immense réseau d'ordinateurs connu sous le surnom de "Pony botnet".
Les informations volées aux utilisateurs ont été retrouvées dans le serveur et les experts ont prévenu les plus grands des quelque 90 000 sites et fournisseurs de service internet affectés.

Cela concernait plus de 326 000 comptes Facebook, 60 000 comptes Google, 59 000 comptes Yahoo et près de 22.000 comptes Twitter.
Les victimes se trouvaient, entre autres, aux Etats-Unis, en Allemagne, à Singapour et en Thaïlande.
Facebook et Twitter ont annoncé avoir modifié les mots de passes des comptes concernés.
Une analyse publiée sur le blog de SpiderLab montre que le mot de passe le plus couramment utilisé est "123456", qui était celui d'environ 16 000 comptes. Les autres mots de passe fréquents sont "password", "admin", "123" et "1."
Le réseau social Facebook qui a ouvert son laboratoire de recherche en septembre, renforce sa présence dans le secteur de l'intelligence artificielle en recrutant à la tête du laboratoire le Français Yann LeCun, spécialiste de l'apprentissage par les machines à l'Université de New York.
Facebook qui a déjà discrètement lancé un laboratoire de recherche en septembre, vient d'annoncer la venue d'un directeur scientifique de renom, le Français Yann LeCun, professeur à la New York University. Les équipes de ce laboratoire consacré à la recherche sur l'intelligente artificielle seront divisées entre la Californie, Londres et New York.

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