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En 2017, la vidéo représentera 70% du trafic Internet mondial : c’est le plus grand tournant dans l’industrie du broadcast (diffusion) depuis l’arrivée de la télévision couleur dans le salon de nos grands-parents. Pour les opérateurs, c’est une révolution du business model qui se joue alors que la convergence s’accélère entre les réseaux et le contenu lui-même, toujours plus nomade et multi-écrans. Damien Lucas, co-fondateur et directeur technique d’Anevia, décrypte ce phénomène pour L'Usine Digitale.
Pas étonnant que la France soit un cancre en innovation ! Pour les entreprises françaises, la révolution technologique serait tueuse, selon une tribune de David Barroux, du journal Les Echos. A contrecourant de la tendance dans les entreprises qui innovent le plus dans le monde. A l’occasion de son classement annuel Global Innovation 1000, le Cabinet Booz Company a étudié, cette année, la façon dont 350 entreprises s'appuient sur les outils numériques pour faciliter leur travail d'innovation, améliorer leur productivité (prototypage rapide, l'impression 3D, simulation…) ou pour mieux comprendre leur marché et leur client. En moyenne, les entreprises interrogées pour l’étude consacrent 8,6 % de leur budget RD aux outils numériques. Et celles qui font une forte utilisation de ces outils numériques auraient une performance financière supérieure à celle de leurs concurrents moins férus de ces outils.


REVISITER SA BOITE À OUTILS NUÉMRIQUES
Pour l’analyste de Booz Company, Benoît Romac, la conception assistée par ordinateur ou la gestion de projet sont désormais des outils matures et incontournables pour tout innovateur sérieux. Mais le Big Data et les réseaux sociaux seraient aussi devenus des outils indispensables. Un investissement dans ces outils représente forcément un certain risque, mais c'est un risque que toute entreprise devra prendre si elle veut rester à la pointe de l'innovation. Une remarque que les entreprises françaises, qui ignorent le big data, devraient méditer !
Les analystes de BoozCompany vont même jusqu’à expliquer que les entreprises ont une vraie opportunité, voir un impératif, dans la révision de leur kit d’outils numériques. Outils bureautique, CAO et progiciel de gestion ne suffisent plus. Il faut multiplier les outils collaboratifs, d’immersion bien sûr, d’analyse de données. Au risque de se voir définitivement distancer par… une nouvelle concurrence, qui a bâti son succès justement sur ces outils.
HP, se lance sur le marché des hybrides, ces appareils mêlant tablettes et PC. La PDG, Meg Whitman, a en effet affirmé que ces appareils convertibles seraient au centre des efforts publicitaires de l'entreprise à l'occasion des fêtes de fin d'année. Un effort inutile ?
Meg Whitman, PDG d'HP, a expliqué lors de la conférence sur les résultats de la société que son entreprise allait miser sur les appareils hybrides, mêlant PC et tablettes, pour les fêtes de fin d'année.


LES FABRICANTS DE PC À L'ASSAUT DES HYBRIDES
Selon elle, ces appareils hybrides offrent le meilleur du PC et le meilleur de la tablette. Les fabricants d'ordinateurs tentent tous en effet de sauver une industrie en déclin. Les ventes de tablettes devraient d'ailleurs dépasser celles de PC en 2015, selon le cabinet IDC. Les industriels du secteur ont donc tenté une approche qui se dit innovante : mêler tablettes et PC dans un même appareil, dont les pièces peuvent se détacher ou pivoter pour utiliser l'une ou l'autre des fonctionnalités. Microsoft, Asus, Acer, Dell, Lenovo, Samsung, Sony, HP... toutes ces sociétés s'y essayent.
Selon Meg Whitman, cette catégorie d'appareils sera déterminante pour l'avenir d'HP. L'entreprise a lancé le Pavilion x2 sous Windows 8, un modèle de milieu de gamme ainsi qu'une tablette-PC haut de gamme, le Spectre x2, qui fonctionnent avec des processeurs d'Intel, dont la partie écran se détache. La tablette EliteBook Revolve 810, elle, permet de tourner l'écran, sans le détacher.Il est trop tôt pour savoir quelle sera la demande en convertibles, si ce sera plutôt une demande commerciale ou consommateurs. Nous avons beaucoup de modèles convertibles mais nos concurrents aussi. On ne saura qu'après Noël, estime Meg Whitman.

Quel potentiel pour ces appareils ? Pour certains, le succès des hybrides en général, toutes marques confondues, est impossible. CNN Money affirmait au début de l'année, l'appareil hybride mythique que nous avons tous en tête pourrait ne pas exister car c'est bien cela : un mythe.
Les problèmes de durée de vie de la batterie, de puissance des processeurs, et surtout le design, font obstacle au succès de ces appareils. Combiner les fonctionnalités d'un PC avec une sensation tablette, produit des résultats parfois assez étranges, pas vraiment facile d'accès pour l'utilisateur, et des appareils trop lourds pour être utilisés comme tablettes, contrairement à ce qu'affirme la démonstration du Revolve 810 d'HP. La taille de l'appareil pose aussi problème, et les différences de proportions de l'écran entre tablettes et PC sont difficiles à combiner. Le ratio 16:9, utilisé notamment sur le Revolve d'HP, peut s'avérer inconfortable, tandis que le leader des tablettes, l'iPad d'Apple, fonctionne avec un ratio d'affichage 4:3.
Par ailleurs, HP se heurte à une forte concurrence, et notamment celle des géants déjà bien implanté sur le marché des tablettes pures comme Samsung. En effet, le coréen a lancé sa propre tablette hybride, dont l'écran peut pivoter et glisser pour transformer l'appareil en un PC qui fonctionne sous Windows 8 et Android.

Les Français sont largement équipés en ordinateurs, téléphones mobiles et téléviseurs. D’après l’étude Référence des équipements multimédias du troisième trimestre 2013, publiée par Médiamétrie et l’institut GfK, 90 % des foyers possèdent au moins un téléphone mobile et disposent, en moyenne, de 6,4 écrans. Ils ne peuvent, dans leur très grande majorité, se passer d’une ligne de téléphone fixe. Les opérateurs télécoms proposent donc de plus en plus des offres quadruple play (internet, téléphonie fixe et mobile et télévision) grâce auxquelles les coûts de forfais mobiles sont réduits, le plus par rapport aux offres triple play qui ne comprennent pas le mobile. D’après l’étude de GfK et Médiamétrie, 4,7 millions de foyers de l’Hexagone bénéficient déjà d’un abonnement quadruple play. C’est deux fois plus qu’il y a un an. Cette étude a été réalisée auprès de 22 000 foyers représentatifs de la population.
Organisatrice du sommet du G20 en septembre, la Russie a offert aux participants du sommet de Saint-Pétersbourg des goodies. Selon les révélations du quotidien italien, Il Corriere della Sera, ces gadgets auraient été porteurs de virus susceptibles de recueillir des données confidentielles.
Le 5 septembre 2013 s'est tenu à Saint-Pétersbourg le sommet du G20. Quand ce dernier a pris fin, comme toujours, les délégations ont reçu de nombreux cadeaux souvenirs.
Parmi les gadgets fournis par les organisateurs russes, des clés USB et des chargeurs de téléphone portables ont été distribués.

Selon le quotidien italien, Il Corriere della Sera, de retour à Bruxelles, Herman Van Rompuy charge les agents de sécurité de l'Union européenne d'effectuer des inspections sur tous les appareils.
Toutes ces clés USB se seraient révélées porteuses d'un même virus : le cheval de Troie, des logiciels malveillants capables d'aller récolter des données à l'intérieur du disque dur d'un ordinateur.
La délégation britannique s'est, elle, vue remettre des câbles d'alimentation électrique pour leur téléphone portable. Ces chargeurs pourraient, en réalité, servir à accéder aux contacts, sms et e-mails des diplomates anglais.

En plein marasme diplomatique lié aux révélations d'Edward Snowden et au programme Prism, ces goodies infectés ont soulevé un tollé à l'échelle internationale.
Sommée de s'expliquer, la Russie a nié en bloc les accusations d'espionnage et a rejeté la faute sur les Etats-Unis qui veulent détourner l'attention des capitales européennes.
Au niveau européen, une enquête est en cours, elle devra déterminer si la Russie a cherché à espionner ses homologues et faire la lumière sur cet incident.
Les commerçants n'ont pas tout perdu avec internet. Malgré l'essor du e-commerce, les marques mettent de plus en plus à profit les réseaux sociaux pour favoriser le passage du virtuel au réel, et générer des ventes en magasin.
Le stress des achats de Noël a commencé, et les détaillants ont fort à faire pour convaincre les clients de ne pas faire leurs courses uniquement sur internet. Toutefois, un peu d'internet peut considérablement aider les marques à stimuler leurs ventes. Un rapport de Deloitte sur les achats de Noël en 2013 montre que le shopping devient la combinaison de l’utilisation des magasins et d’Internet dans les étapes de recherche et de comparaison des prix, pour 36% des Français.

L'EXPÉRIENCE EN MAGASIN PRIME
L'étude Deloitte sur les achats de Noël montre que la majorité des Français vont réaliser leurs achats dans les magasins cette année, pour 64% d'entre eux, pour un budget moyen de 531 euros. Un article de Forbes sur l'expérience en magasin détaille les raisons qui nous poussent à l'achat physique : l’immédiateté, avec pour 79% des répondants le critère de la possession immédiate du produit, le toucher et les perceptions sensorielles (75%), puis l’exclusivité de certains produits et les réductions (65%). D'où l'intérêt de miser sur une expérience de marque forte et différenciante. Aux Etats-Unis, c'est 85% des achats qui devraient être faits en magasin en 2015, selon une projection de Gartner. Pourtant, internet, et le mobile surtout, sont en forte progression, et accompagnent l'acte d'achat en magasin. Deloitte estime qu'aux Etats-Unis, deux tiers des utilisateurs de smartphones prévoient d'utiliser leur mobile pour leur shopping de Noël, afin de trouver des magasins (56%), comparer les prix (54%), et obtenir des informations sur les produits (47%).
Les acheteurs se promènent désormais dans les rayons smartphone en main, pour comparer les prix, échanger sur les réseaux sociaux, etc., au grand dam des commerçants qui ne maîtrisent plus le comportement d'achat de leurs clients. Un responsable de Target, un leader de la grande distribution aux Etats-Unis, explique : nous avons conclu [de ce phénomène] que c'est la manière dont le client va vivre et acheter, donc nous voulons être une 'showroom'. Et on adore exposer nos produits - à condition de générer des ventes.
LES DÉTAILLANTS À L'ASSAUT DES RÉSEAUX SOCIAUX

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