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Le but : donner envie aux Français d'utiliser les objets connectés, qui n'ont pas encore vraiment décollé dans l'Hexagone. La Paillasse se positionne ainsi comme une interface entre les fabricants et les utilisateurs, se spécialisant dans le "benchmark d'innovation". La recherche et le développement coûtant souvent très cher aux entreprises, outsourcer ces expérimentations pourrait s'avérer attractif.
La Paillasse cherche encore à lever un demi-million d'euros, et espère développer plus de partenariats avec de grandes entreprises. L'association est notamment en discussion avec Axa pour un projet de gestion des risques lié à son laboratoire de sciences cognitives (sur l'endormissement au volant, la mesure du poul, etc.). Si la philosophie open-source du fablab semble dissuasive pour certains industriels, nombreux sont ceux qui pourraient bénéficier de son réseau de chercheurs.
VivaSanté se réoriente. En prenant une participation majoritaire dans le fabricant de drone civil Fly-n-Sense, le groupe familial spécialisé dans le médical veut conquérir ce marché naissant. En parallèle, il réfléchit à se lancer dans un autre secteur à fort potentiel de croissance : les objets connectés. 
VivaSanté change de stratégie : la holding, qui regroupe un ensemble d’entreprises du secteur médical, a pris une participation majoritaire dans une société spécialisée dans la production de…. drones civils ! La start-up Fly-n-Sense, implantée à Mérignac (Gironde), fabrique et commercialise des nano-drones civils qui pèsent moins de 100 kg.

Laboratoires Super Diet, qui produisent des compléments alimentaires à base de plantes, Urgo Médical, qui développe des pansements pour les professionnels... Le métier de base des sociétés dont VivaSanté est propriétaire n’est clairement pas le drone. Mais en 2012, le spécialiste de la santé a décidé de se diversifier. Le groupe a analysé en détail plusieurs marchés, avec un objectif : se lancer dans un secteur neuf, porteur et nécessitant un savoir-faire industriel.
300 MILLIONS D’EUROS DE CHIFFRE D’AFFAIRES
"Nous nous sommes notamment concentrés sur les objets connectés. VivaSanté discute avec certaines entreprises du secteur, même si rien n’est officiel à l’heure actuelle. Si cette piste est confirmée, le groupe va probablement se spécialiser dans les objets connectés santé", dévoile Guirec Le Lous, membre du directoire de la compagnie familiale.

Trois chercheurs de l'Université de Washington ont mis au point un dispositif de contrôle gestuel qui fonctionne sans capteur visuel. Il détecte à la place les mouvements de l'utilisateur en analysant les fluctuations d'amplitude des signaux sans fil (par exemple les ondes radioélectriques utilisés pour la télévision) que provoquent lesdits mouvements. [...]
Deux scientifiques ont développé à Hong-Kong un algorithme de reconnaissance faciale plus efficace que l'œil humain. Ce nouveau programme pourrait résoudre de nombreux problèmes de sécruité, notamment dans les aéroports. 
Etre capable de reconnaître le visage de quelqu'un grâce à un ensemble de photos n'est pas une mince affaire. Et à ce jeu, les ordinateurs s'en sortent parfois mieux que les humains, surtout lorsque les conditions dans lesquelles les clichés ont été pris sont optimales. Dès que la lumière est mauvaise, ou que l'expression du visage change, leurs performances se dégradent nettement souligne le site Medium. Ils deviennent alors moins doués que les Hommes.
Mais fin avril 2014, des scientifiques de l'université chinoise de Hong-Kong ont présenté un algorithme de reconnaissance faciale plus efficace que l'œil humain, quelle que soit la situation. Baptisé GaussianFace, il pourrait être utilisé par les forces de sécurité, mais également par les entreprises du net pour reconnaître l'utilisateur d'un smartphone grâce à son visage par exemple, au lieu de lui demander un code secret qu'il est possible de pirater.

L'ALGORITHME VISE JUSTE 98,52% DU TEMPS
Lorsqu'ils comparent deux images, pour déterminer s'il s'agit ou non de la même personne, les êtres humains parviennent à un résultat exact dans 97,53% des cas. Aucune machine ne parvenait à les battre, jusqu'à ce que GaussianFace voie le jour. L'algorithme vise juste 98,52% du temps.
Le logiciel normalise les photos qu'il va traiter : il repère la position des yeux, du nez et des deux coins de la bouche. Il fait de chacune d'entre elle une image de 150x120 pixels. Il découpe ensuite le cliché en carré de 25x25 pixels, qui se chevauchent, et les analyse grâce à des calculs basés sur des vecteurs. Ce procédé lui permet d'enregistrer les caractéristiques des deux visages représentés et de vérifier si elles sont similaires. Pour être certain de son efficacité, l'algorithme a été testé sur plusieurs séries de visages.
UN PROGRAMME LENT

Les deux chercheurs qui ont développé le programme soulignent qu'il reste plusieurs problèmes à résoudre, avant que la machine ne puisse être produite à grande échelle, et qu'elle ne remplace par exemple l'homme pour reconnaitre les visages dans les aéroports : l'être humain peut se déplacer autour de l'image, alors que ce n'est pas encore le cas de la machine. Cela lui donne un grand avantage pour reconnaître une personne.
L'algorithme est aujourd'hui lent et demande une importante quantité de mémoire pour fonctionner. Mais ces problèmes seront résolus dans un futur proche, conclut le site Medium, sans toutefois préciser de date.
La croissance externe de Legrand ne faiblit pas. Et surtout pas dans ce que le groupe appelle ses "nouveaux segments d’activités". La société limougeaude a annoncé ce jeudi 6 février la création d’une coentreprise avec Neat, le leader espagnol de l’assistance à l’autonomie (environ 15 millions d’euros de chiffre d’affaires). De quoi positionner Legrand, selon son communiqué de presse, en numéro 2 européen de ce marché prometteur au vu du vieillissement de la population et du coût de l’hébergement dans les établissements de santé.

La veille, mercredi 5 février, Legrand a annoncé l’acquisition de Lastar, spécialiste américain des solutions préconnectorisées pour les réseaux voix-données-image (VDI) et audio-vidéo. Une acquisition de taille - Lastar compte 1 000 salariés pour un chiffre d’affaires d’environ 130 millions de dollars - qui permet au français de se renforcer dans les infrastructures numériques du bâtiment en complétant son offre dans le câblage structuré VDI.
Infrastructures numériques et assistance à l’autonomie font partie des nouvelles activités que le groupe développe à marche forcée. Incluant aussi la domotique et les systèmes d’efficacité énergétique qui s’appuient de plus en plus sur le pilotage logiciel, ces segments d’activité ont représenté 26% du chiffre d’affaires du groupe à fin septembre 2013. Il y a dix ans, ils ne représentaient que 10% des ventes.
Cet essor continu a largement fait appel à la croissance externe. Dans les infrastructures numériques, Legrand a ainsi racheté les américains Electrorack (armoires VDI pour datacenters) en 2011 et Middle Atlantic Products (armoires pour applications audio-video) en 2012. Le groupe est entré pleinement dans l’assistance à l’autonomie avec l’acquisition d’Intervox, leader français du secteur, en 2011. Le rachat du britannique Tynetec avait suivi en 2013. Véritable machine à acquisitions, le groupe ne devrait pas changer cette stratégie qui permet actuellement de pallier l’atonie de ses marchés traditionnels en Europe.

Grand rendez-vous annuel de l’innovation dans le domaine du numérique en Île-de-France, le festival "Futur en Seine" se tiendra du 12 au 22 juin à Paris mais aussi dans toute la région-capitale. "Les acteurs du numérique ont besoin de montrer ce qu’ils font, de démontrer. Ce festival c’est la vitrine de ce qui se fait de mieux dans le numérique", a expliqué, jeudi 15 mai, Stéphane Distinguin, président du pôle de compétitivité Cap Digital qui organise la manifestation.
Ce sera la cinquième édition de cette fête créée il y a sept ans mais qui, primitivement, se tenait tous les deux ans avant de passer à un rythme annuel devant son succès. En 2013, Futur en Seine avait attiré 70 000 visiteurs. "Futur en Seine est le plus grand événement dédié au numérique gratuit en Europe, à Paris et en Île-de-France", a précisé Stéphane Distinguin.

170 ENTREPRISES
L’an passé, 130 entreprises avaient participé à l’opération. En 2014, 170 seront présentes au village des innovations dont 17 ayant été sélectionnées dans le cadre de l’appel à projets "Prototypes Technologiques" financé par la Région Île-de-France. Parmi ces dernières figurent la start-up parisienne Aerys qui développe Minko Entreprise une plate-forme d’échange et de collaboration de maquettes virtuelles 3 D. Son patron Jean-Marc Le Roux nourrit beaucoup d’attentes de sa participation au festival.
"Cela va nous permettre de valider l’intérêt de notre solution mais aussi de recueillir des suggestions de professionnels si elle doit évoluer", a déclaré à L’Usine Nouvelle Jean-Marc Le Roux.
Pour la première fois cette année quelques grands industriels, tels SEB ou Legrand, seront également présents au village des innovations. Une ouverture assumée par les organisateurs pour illustrer le thème de la manifestation : "Made with" ou "faire ensemble".
"Nous avons appris à nos dépens que sans productions, sans industries c’est une partie de notre projet commun, de notre culture et de nos opportunités qui disparaissent", a rappelé Jean-Louis Frechin, commissaire général du festival.

A LA GAITÉ LYRIQUE ET AU CNAM
Ce sont le théâtre de la Gaîté Lyrique, un des hauts lieux parisiens de la culture numérique, et le Conservatoire National des Arts et Métiers (CNAM), qui le jouxte, qui constitueront l’épicentre de la manifestation en accueillant le village des innovations. En 2013 ce village avait accueilli 14 000 visiteurs. Cette année Stéphane Distinguin en espère 20 000.
"Le choix du CNAM n’est pas neutre, a rappelé Jean-Louis Frechin. Tout ce qui fait nos vies d’aujourd’hui est présent au CNAM et c’est sous le regard des grands anciens que nous présenterons les produits de demain." "Futur en Seine", c’est toutefois plus qu’un salon des innovations. Sur onze jours, la manifestation propose de nombreuses conférences, des ateliers d’initiation pour petits et grands, une exposition sur le thème des nouvelles images, un lieu dédié aux professionnels de l’écosystème du numérique ou encore des spectacles comme celui de la soirée d’ouverture des Bains numériques, la biennale des arts numériques, qui se tiendra sur les rives du lac d’Enghein-les-Bains (Val d’Oise).

  1. http://www.blogstuff.co.uk/davydenko/
  2. http://retrouve3.weebly.com/blog
  3. http://blogs.elle.com.hk/retrouve3/

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