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VivaSanté a pour l’instant décidé d’investir officiellement dans le drone civil, marché qui répond à ses exigences de base. C’est un secteur naissant : la législation autorisant le vol de ces appareils sans pilote date en France de 2012. Fly-n-Sense est d’ailleurs la première entreprise à avoir obtenu une autorisation de vol de la part de la Direction Générale de l’Aviation Civile. Le secteur a un fort potentiel de développement. Nous l’évaluons en France à 300 millions d’euros d’ici 5 ans, affirme Guirec Le Lous.
CONTRÔLE DES OUVRAGES D’ART
La recherche développement est centrale pour s’imposer sur ce marché. En déposant des brevets, nous pourrons prendre de la distance sur nos principaux concurrents et prendre une position de leaders, poursuit-il. Sur les 11 salariés que compte en mars 2014 Fly-n-Sense, 8 sont spécialisés dans la R&D.
VivaSanté veut se concentrer avec Fly-n-Sense sur trois branches porteuses : la sécurité civile (l’entreprise travaille en collaboration avec les pompiers de la région Aquitaine), l’agriculture en général et la viticulture en particulier et le contrôle des ouvrages d’art et du système ferroviaire (la SNCF commence à effectuer avec Fly-n-Sense des tests de surveillance de ses lignes).

FLY-N-SENSE VISE L’INTERNATIONAL
VivaSanté fixe à la start-up des objectifs de taille : son chiffre d’affaires devra se monter d’ici 2015, à 3 millions d’euros et être d’ici 10 ans de 200 millions d’euros. Chacun de ces trois secteurs devrait permettre à Fly-n-Sense de réaliser environ un quart du chiffre d’affaires que nous visons. Une quatrième branche, qui reste à définir, viendra compléter les ventes, reprend le membre du directoire.
Pour y parvenir, Fly-n-Sense veut tout de suite s’étendre à l’international. VivaSanté est prête à investir dans d’autres entreprises pour l’y aider : Nous allons participer à la consolidation du secteur du drone, en rachetant des sociétés en fonction des besoins de Fly-n-Sense, notamment en terme de commercialisation de ses appareils, précise Guirec Le Lous.
Autoproclamé homme le plus connecté du monde, l'Américain Chris Dancy vit en permanence branché à des centaines de capteurs, qui collectent des informations sur ses habitudes de vie. Sans emploi, il pense que les individus pourront bientôt vivre en vendant leurs données personnelles à des entreprises. 
Client en or des sociétés d’objets connectés, Chris Dancy avait déjà, enfant, une montre-calculatrice vissée au poignet. Depuis, son équipement électronique s’est largement étoffé : Google Glass, montre connectée Pebble, ceinture-GPS capable d’enregistrer ses moindres déplacements… Cet Américain de 45 ans clame sur son site web être l’homme le plus connecté du monde.

Le corps de cet homme-machine est en permanence relié à 300 capteurs au minimum. Ils permettent de collecter des informations sur son rythme de sommeil, son alimentation, les lieux où il se rend régulièrement… Son environnement (voiture, maison) est lui aussi truffé de matériel technologique. Il enregistre même des éléments sur la santé et les déplacements de son chien. Les données collectées par les appareils sur toutes ses habitudes de vies lui permettent de réguler son quotidien. Grâce à ce système, j’ai perdu plus de 45 kilos en un an, explique-t-il au micro de BBC World Service dans l’interview ci-dessous.Né à Denver, dans le Colorado, Chris Dancy pense être le digne successeur de Tim-Berners Lee, l’inventeur du World Wide Web. Son concept, le Inner Web, devrait selon lui permettre aux utilisateurs d’objets connectés de créer une nouvelle réalité assistée, où les objets connectés leur permettront d’être plus efficaces.
Aujourd’hui, l’homme le plus connecté du monde n’a pas d’emploi. Pour lui, le travail pourrait devenir optionnel ou occasionnel. Pour vivre les gens pourraient, dans un futur proche, vendre une partie de leurs données à des sociétés commerciales.
Le géant américain Microsoft veut conquérir le marché de la domotique : il va intégrer à son système d'exploitation Windows 8 le réseau Insteon, développé par la société californienne éponyme. Ce système permet à ses utilisateurs de communiquer facilement avec les objets connectés de leur habitation.

Le marché de la maison connectée n'échappera pas à Microsoft. Le groupe américain a annoncé le 15 mai un partenariat avec Insteon. Cette entreprise, installée à Irvine en Californie, a développé un réseau qui permet à ses utilisateurs de communiquer avec les objets connectés de leur habitation. Microsoft veut intégrer ce réseau domotique à son écosystème, comme l'a fait avant lui Google en rachetant Nest, spécialiste des programmes automatisés pour les maisons.
A partir du premier juin 2014, une version améliorée de l'application Insteon sera disponible sur les Windows Phone 8 et sur toutes les tablettes et ordinateurs fonctionnant avec le système d'exploitation Windows 8.1. Ce nouveau programme comporte des fonctionnalités exclusives : il permettra par exemple d'avoir accès aux caméras de surveillance présentes dans les logements en plein écran.

VENTE DE PRODUITS INSTEON
Les visiteurs et les enfants auront un accès limité au logiciel Insteon si ses propriétaires le souhaitent. Les utilisateurs de ce système pourront contrôler les objets connectés de plusieurs maisons, depuis le même compte Insteon. A partir du mois de juillet, des démonstrations devraient avoir lieu dans les magasins de Microsoft, pour montrer aux clients potentiels les différentes fonctionnalités de ce nouveau programme.
Mais ce partenariat ne s'arrête pas là. Ampoules LED intelligentes, package complet pour connecter son habitation… Selon le site CNET, des produits siglés Insteon, dont les prix s'échelonnent entre 30 et 199 dollars, devraient être vendus prochainement dans les boutiques de Microsoft.
Pour faire de l'internet des objets une réalité, de nombreuses entreprises ont tout intérêt à s'assurer que leurs produits peuvent échanger des données entre eux de façon standardisée pour fonctionner ensemble.
Les géants de l'industrie et de la technologie,IBM, Intel, le télécom américain AT&T, Cisco, et General Electric, se sont donc alliés pour créer le groupe à but non lucratif Industrial Internet Consortium (IIC) avec la coopération du gouvernement américain, rapporte le New York Times.

Le groupe a pour but de définir des standards dans les usines notamment sur la façon dont les machines partagent informations et données. Les entreprises fondatrices du consortium détiennent toutes un siège permanent dans un comité élu. L'adhésion est ouverte à tous. Ses actions pourraient aider à développer le marché existant de l'internet des objets et accélerer la production d'objets innovants.
Pour l'instant, l'internet des objets s'est surtout intéressé à la maison connectée ou au divertissement. Le consortium, bien qu'il s'intéresse aussi à la maison, insiste sur les opportunités de la connectivité dans l'industrie. Les domaines d'application sont le processus de fabrication en usine, l'exploitation de pétrole et de gaz, la santé ou les transports par exemple.

CONSTRUIRE UN ÉCOSYSTÈME
Le groupe bénéficie aussi de la participation de chercheurs et d'agences publiques pour créer un véritable écosystème. A l'international, le IIC affirme que des groupes comme le Japonais Fujitsu, l'Allemand Siemens ou le Chinois Huawei ont fait part de leur intérêt. Le consortium devrait notamment publier des études de cas, organiser des forums et coopérer pour mettre en place des nouvelles pratiques liées à la sécurité.
Selon Tony Shakib, du Internet of Things business Group de Cisco, le consortium envoie le message à tout le monde que nous devons collaborer. En effet cette collaboration peut s'appliquer à de nombreux domaines. Selon le directeur exécutif de l'IIC Richard Soley, si le vol 370 de Malaysian Airlines avait permis une interopérabilité complète avec les différents systèmes de traçabilité dans le monde, on aurait su où était l'avion au millimètre près.
Le contrôle gestuel par reconnaissance de mouvement fait partie de ces next big things qui hantent l'industrie du numérique. Les technologies étaient cependant limitées jusqu'à maintenant par les méthodes qu'elles utilisaient, inadaptées aux appareils mobiles ou aux objets connectés. AllSee, un système mis au point par des chercheurs américains et déjà opérationnel, va changer les choses.

  1. http://support.viralsmods.com/blog/main/2190338/
  2. http://www.mywedding.com/retrouve3/blog.html
  3. http://davydenko.jugem.jp/

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