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Qu'est-ce que vous pensez de l'énigmatique Magic Leap ?
J'espère qu'ils réussiront leur pari. De notre côté, nous pensons qu'il est crucial de mettre nos produits entre les mains des clients le plus tôt possible. C'est plus sain si les gens peuvent essayer une technologie, la comprendre, et se rendre compte de quoi elle est capable ou pas.
Quand commencera-t-on à voir de vrais usages commerciaux de la réalité augmentée ?
Il y a de grandes vagues d'innovation, même cette année. Je pense qu'on y sera d'ici trois ans, c'est certain.
ACTUS REUTERS Les ventes mondiales d'ordinateurs, déjà pénalisées par l'essor des tablettes et des smartphones, sont en train de reculer davantage que prévu en raison de la faiblesse du marché chinois, a annoncé lundi le cabinet d'études IDC. Les ventes mondiales de PC pourraient connaître une baisse à deux chiffres au premier semestre.

Les livraisons de PC en Chine en février ont pâti notamment des coupes budgétaires et d'autres mesures gouvernementales qui ont limité les dépenses à l'occasion du Nouvel An chinois, a expliqué le cabinet d'études américain IDC.
Or la Chine représente plus d'un cinquième des ventes mondiales d'ordinateurs.
Résultat: les ventes mondiales de PC pourraient connaître une baisse à deux chiffres au premier semestre, selon IDC, qui tablait initialement sur un recul de 7,7%.
Sur l'ensemble de l'année 2013, la baisse pourrait être comprise entre 1,8 et 2%, a déclaré à Reuters un analyste de ce cabinet d'études, Loren Loverde.
Au début du mois, IDC tablait sur un recul de seulement 1,3%, après la chute de 3,7% enregistrée en 2012.

Une poignée d'analystes financiers ont récemment réduit leurs prévisions de résultats pour Intel, le premier fabricant mondial de semi-conducteurs, en raison de la faiblesse des ventes de PC.
Selon le consensus Thomson Reuters I/B/E/S, les analystes s'attendent en moyenne à un chiffre d'affaires de 12,69 milliards de dollars au premier trimestre 2013, en baisse de 6% par rapport au quatrième trimestre 2012.
Intel a dit tabler sur des ventes comprises entre 12,2 et 13,2 milliards de dollars pour le trimestre clos au 31 mars.
ENTRETIEN L’ex-responsable du programme simulation numérique du CEA Jean Gonnord veut que l’Europe prenne sa place dans le marché des supercalculateurs.
Créons un Airbus du calcul, exhorte Jean Gonnord, personnalité de la simulation numérique 2016
Jean Gonnord au cœur du supercalculteur du CEA, à Bruyères-le-Châtel (Essonne). © C. Dupont / CEA
SOMMAIRE DU DOSSIER

Diota, la PME qui invente la réalité augmentée sans contraintes... Grand prix des Trophées de la simulation numérique 2016
Créons un Airbus du calcul, exhorte Jean Gonnord, personnalité de la simulation numérique 2016
Nexio, le toulousain qui facilite la simulation électromagnétique... prix PME des Trophées de la simulation numérique 2016
Numtech, la start-up qui anticipe la qualité de l’air près de chez vous... prix Innovation des Trophées de la simulation numérique 2016
Realiz3D, la pépite qui met la maquette numérique 3D à portée de tablettes... prix start-up des Trophées de la simulation numérique
L’Onera et Andheo... prix collaboration des Trophées de la simulation numérique 2016

Vingt ans après le lancement du programme simulation numérique du Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives, quelle est la place de la France sur le sujet ?
Pendant trente ans, la communauté scientifique, principale utilisatrice des ordinateurs de grande puissance, ne s’est pas souciée des machines qu’elle utilisait. Seule la défense s’inquiétait qu’elles soient toutes américaines. À raison. Par deux fois, en 1976 et 1981, pour des raisons stratégiques ou politiques, les Américains ont mis un embargo sur la vente de ces ordinateurs à la France. Avec la généralisation de la simulation numérique en 1990, le HPC (high performance computing) a dépassé les programmes scientifiques et de défense pour devenir essentiel à l’industrie et à la société. Aujourd’hui, lorsqu’une nouvelle souche de grippe apparaît, l’industriel qui dispose d’un ordinateur plus puissant que son voisin remporte la course pour la sortie d’un vaccin. Il est donc économiquement stratégique d’être capable de fabriquer ces ordinateurs comme les États-Unis, le Japon et la Chine. C’est mon cheval de bataille depuis vingt ans.

La Commission européenne a annoncé pour septembre un plan sur ce sujet, HPC et applications du big data. Que contiendra-t-il ?
La Commission précédente avait déjà lancé un grand programme de près de 2 milliards d’euros sur le sujet. Le budget de ce nouveau plan est de 6,7 milliards d’euros (dont au moins la moitié viendra du privé), mais le plus important, c’est qu’il s’agit d’un Ipcei , un « important project of common european interest ». Ce dispositif permet d’aménager les règles de sélection qui ont cours dans l’Union et qui multiplient les projets par saupoudrage. Grâce à lui, des sommes très importantes vont pouvoir être dirigées vers un petit nombre de projets industriels. L’Espagne, l’Italie, le Luxembourg et la France vont créer ensemble un Airbus de l’informatique de grande puissance en Europe. Un consortium d’acteurs (du stockage, des processeurs…) va pouvoir se monter autour du français Bull (Atos), seul industriel européen capable de fabriquer ce genre d’ordinateur. Aujourd’hui, l’Europe consomme 33 % du marché de l’informatique de grande puissance et n’en fournit que 3 %. L’objectif est d’arriver à une situation de fair share [répartition équitable, ndlr].

Mais la simulation ne converge-t-elle pas vers le big data ?
Absolument. Et c’est aussi l’une des raisons qui justifie cet intérêt de l’Europe. Le traitement de très grandes quantités de données fait émerger de nouveaux business models qui mettent à mal une partie de notre économie. De nouveau, ces disruptions sont trustées par les Américains. Le désir de l’Europe de reprendre le contrôle et le futur du big data est dans la capacité d’analyse quasi instantanée et beaucoup plus fine que la simple connaissance des centres d’intérêt des internautes. Cela ne se fera qu’à l’aide d’ordinateurs ultrapuissants… made in France ! Une autre convergence est intéressante à souligner. Avec la multiplication des smartphones et des objets connectés, les acteurs de l’embarqué veulent de plus en plus de puissance quand ceux de l’informatique de grande puissance se trouvent face au mur de l’énergie. Demain, les mêmes technologies vont répondre à des besoins qui divergeaient encore hier. Cela va se traduire par des concentrations industrielles.
Les chercheurs d'IBM annoncent les Five in Five, cinq innovations majeures qui changeront nos vies d'ici cinq ans, le 17 décembre. Ces avancées technologiques seront, selon la société américaine, les fondements de la nouvelle ère informatique.
IBM présente les cinq innovations susceptibles de bouleverser nos vies dans les cinq années à venir, lundi 17 décembre. Depuis sept ans, la société dévoile les innovations qui devraient transformer notre façon de travailler, vivre et interagir dans les cinq prochaines années.

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