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Pour le démontrer, ils ont créé un malware baptisé BadUSB. Celui-ci est installé sur un appareil, qui, une fois connecté à un ordinateur par USB, peut en prendre le contrôle, modifier des fichiers de manière indétectable, rediriger son trafic Internet, etc. Cette faille de sécurité ne concerne pas seulement les clés USB mais n'importe quel objet utilisant une connexion de ce type : clavier, souris, imprimante, smartphone, et bien d'autres.
C'est parce que BadUSB n'est pas stocké sur la mémoire flash des appareils concernés (là où se trouvent par exemple les fichiers d'une clé USB) mais dans leur firmware qu'il est très difficile de le détecter, de l'effacer et même d'empêcher une attaque, à moins d'interdire complètement l'utilisation de connexions USB. C'est un problème dans la conception même de la norme USB qui est ici démontré. Faute d'une évolution de la technologie, il ne sera pas possible de colmater cette brèche. Les deux chercheurs présentent leurs travaux lors de la conférence Black Hat de Las Vegas, qui se déroule du 2 au 7 août.
[Actualisation 3/10/2014] : Deux autres experts en sécurité, Adam Caudill et Brandon Wilson, ont réussi à recréer BadUSB par reverse engineering à partir des informations fournies lors de la présentation de Karsten Nohl, le chercheur qui avait lancer l'alerte sur l'existence de cette faille en août dernier. Mais alors que Nohl et Lell n'avaient pas publié leur code car ils estimaient la faille de sécurité très difficile à réparer, Caudill et Wilson n'ont pas hésité à le mettre à disposition de tous sur le site GitHub. Leur raisonnement ? Cette publication forcera les fabricants à combler cette faille plus rapidement. Une logique difficilement justifiable quand on sait que c'est la norme USB elle-même qui va devoir évoluer afin de sécuriser le firmware mis en cause. Dans l'intervalle, chaque périphérique USB, et notamment les clés USB très utilisées pour échanger des informations, représente un risque de sécurité considérable que les entreprises comme les particuliers vont devoir prendre en compte... Sans pouvoir y faire grand chose, si ce n'est les interdire complètement.Comment sont nés les robots ? Ces machines, dont le nom a été inventé par l'auteur de science-fiction Karel Capek dans la pièce de théâtre Rossum's Universal Robot, se sont développées progressivement à partir du 16e siècle pour devenir les bijoux de technologies d'aujourd'hui. Des premiers automates aux humanoïdes, en passant par les robots industriels, découvrez dans cette série d'été les principaux épisodes qui ont marqué l'histoire de la robotique. Aujourd'hui, focus sur l’intelligence artificielle, née en 1950, qui a révolutionné la machine et qui la rendra peut être un jour égale à l'Homme?

Une machine capable d’éprouver des sentiments…. Ce fantasme est très présent dans les romans de science-fiction (comme ceux de l'auteur américano-russe Isaac Asimov) ou dans le cinéma depuis la naissance de l’ère industrielle au 19e siècle. Le concept d’intelligence artificielle a rendu ces extravagances d’artistes réelles.
UN PROJET NÉ AU 20E SIÈCLE
On trouve les premières traces du concept d'intelligence artificielle dans un article du mathématicien et informaticien britannique Alan Turing, intitulé "Computing Machinery and Intelligence", daté de 1950. Son auteur y propose une expérience connue sous le nom de "test de Turing". Elle consiste à faire parler un humain aux yeux bandés tour à tour avec un ordinateur, puis avec un autre humain. Si ladite personne aux yeux bandés n’est pas capable de dire lequel de ses interlocuteurs est l'ordinateur, la machine a réussi le test : elle est intelligente.
Le scientifique développe cette idée à plusieurs reprises par la suite, comme lors de la conférence "L'intelligence de la machine, une idée hérétique", en 1950. En janvier 1952, il remet le couvert pendant un débat sur le thème "Les ordinateurs peuvent-ils penser ?".

L'intelligence artificielle est née en tant que domaine de recherche à la conférence de Dartmouth, pendant l'été 1956. Elle se développe surtout aux États-Unis, sous l'impulsion de John McCarthy à l'université Stanford, et sous celle de Marvin Minsky au MIT.
En 1963, le programme informatique "General Problem Solver" est créé. Il signe l’apparition des systèmes "experts".
A sa suite est développé en 1965 le Dendral. Il est capable de reproduire les capacités d’analyse et de raisonnement de spécialistes dans des domaines clés comme les mathématiques ou la physique. Ainsi, la machine devient "experte", comme les Hommes. Avant de devenir championne.
LA MACHINE PLUS FORTE QUE L’HOMME
En mai 1997, la machine surpasse l’Homme en logique. C’est Garry Kasparov, multiples champions du monde aux échecs, qui en fera les frais en perdant son match contre Deep Blue, un ordinateur doté d’une intelligence artificielle. Deep Blue peut calculer entre 100 millions et 300 millions de coups par seconde contre 3,5 à 2,5 coups pour Kasparov.

En 2005, un robot de Stanford a remporté le DARPA Grand Challenge, en conduisant de manière autonome pendant plus de 210 kilomètres sur une piste de désert, sans avoir fait de reconnaissance préalable. Deux ans plus tard, une équipe de Carnegie-Mellon remporte, à son tour, le DARPA Urban Challenge, cette fois en circulant de façon autonome pendant 88,5 kilomètres dans un environnement urbain, tout en respectant les conditions de trafic et le code de la route.
Encore peu connue du grand public, l’intelligence artificielle reste un thème largement abordé au cinéma. En juin 2014, le blockbuster américain Transcendence avec Johnny Depp et Morgan Freeman, raconte l’histoire de travaux scientifiques cherchant à instaurer une conscience humaine dans une machine, qui finira par asservir les humains... la hantise du progrès ?
Google s'immisce petit à petit sur le marché des applications à destination des professionnels, adaptant ses produits grand public aux besoins des entreprises. Dernier en date, son service de messagerie instantanée et de visioconférence, Google Hangouts.
Google Hangouts, le service de messagerie instantanée et de visioconférence de Google, sera bientôt intégré à la sélection d'applications cloud de Google pensée pour les entreprises (Google Apps for Businesses). Hangouts, qui s'appuie sur les bases du protocole XMPP (qu'utilisait également ses précédents services, notamment Google Talk), est fortement intégrée au réseau social Google+ et nécessitait jusqu'à maintenant d'avoir un compte associé.
Cette nécessité devrait disparaître pour les clients professionnels, qui verront également le service se doter d'un support permanent et d'une garantie de fiabilité de 99,9% (courant pour les services web professionnels). Une compatibilité avec les Chromebox (ordinateurs de bureau tournant sous Chrome OS) est également prévue.

Des efforts consentis par Google qui tente d'imposer son service à la fois comme un rival à Skype (acquis par Microsoft en 2011) pour le grand public et à Microsoft Lync (anciennement Communicator) pour les professionnels. De manière plus générale, Google cherche à installer sa suite d'applications en ligne comme un rival crédible et pérenne à la suite bureautique Office, qui représente depuis de nombreuses années une manne précieuse pour la firme de Redmond.
Après avoir conquis la planète avec Android, son système d'exploitation pour smartphone, Google se positionne désormais sur le marché des objets connectés, avec pour commencer la déclinaison Android Wear dédiée aux technologies "à porter" (comme les smartwatchs). Et pour cause : ce marché promet de dépasser rapidement celui des smartphones. Mais est-il réaliste d'imaginer un OS unique pour une famille d'objets aussi hétéroclites ? Les postulants au futur trône doivent dompter de nombreuses contraintes techniques.
Qui parviendra à imposer son système d'exploitation comme la référence pour les objets connectés ? La question est sur toutes les lèvres, mais l'on oublie souvent de poser les bases du débat. Avant de s'interroger sur les possibles gagnants de cette guerre naissante, arrêtons-nous sur la fonction d'un OS dans un objet connecté.

QU'EST-CE QU'UN OS ?
Un OS (operating system, ou système d'exploitation en français), à quoi ça sert ? "C'est la partie logicielle qui fait l'interface entre le matériel et les applications, résume Claude Chaudet, chercheur à Télécom ParisTech. Le système d'exploitation fournit toute la mécanique nécessaire pour mettre en place les pilotes qui font le lien entre la partie matérielle et la partie logicielle".
Au coeur de l'OS se trouve son noyau (kernel), qui chapeaute les autres programmes, gère leurs droits d'accès et leurs interactions avec le matériel. C'est aussi un socle sur lequel les développeurs viennent programmer leurs applications. "Le système d'exploitation se charge de créer une interface unifiée et fournit aux développeurs un langage standard", explique Claude Chaudet. "Selon les fonctionnalités permises par le noyau, les possibilités de développer des applications sont plus ou moins grandes", ajoute Emmanuel Baccelli, chercheur à l'Inria.
Au noyau s'ajoute une "pile réseau" (protocol stack), qui fait le lien entre les informations reçues du réseau et l'objet. L'ensemble rend celui-ci plus ou moins "maniable" pour les développeurs d'applications.
OBJETS CONNECTÉS, UNE FAMILLE DÉCOMPOSÉE
Qu'il y a-t-il de commun entre un capteur d'humidité, une caméra de surveillance reliée à Internet, une smartwatch Pebble et un lapin Nabaztag ? Pas grand chose mais tous font partie de la même famille : celle des objets connectés, des objets du quotidien dotés d'une dimension communicante.


Pourtant, leur architecture technique, leurs ressources, leurs capacités de mémoire, leurs fonctionnalités sont complètement différentes. "Ce sont les contraintes techniques qui définissent ce qu'est un objet connecté", considère Emmanuel Baccelli. Soit parce que l'appareil est limité en mémoire, en ressources, en énergie par rapport à un ordinateur classique, soit parce que ces objets se fondent dans leur environnement (comme les capteurs coulés dans le béton ou intégrés dans un vêtement).
OS OR NOT OS ?
En partant du constat que l'internet des objets est composé de types de hardware extrêmement hétérogènes, on comprend mieux pourquoi il n'existe pas encore d'OS compatible avec tous les objets connectés. Ce serait comme créer un uniforme unique pour des hommes et des femmes qui s'habillent dans toutes les tailles, du XS au XXL ! D'ailleurs certains objets connectés limités en mémoire et en ressources ne possèdent pas d'OS du tout. Les capteurs les plus basiques et objets connectés dont les fonctions sont limitées n'ont pas besoin d'un OS et puisent dans des librairies simples.

DES BESOINS PARTICULIERS
D'autres possèdent des systèmes d'exploitation propriétaires extrêmement rudimentaires. Mais de plus en plus, des OS sont spécifiquement conçus pour l'Internet des objets afin de fournir aux développeurs un environnement adapté à un matériel "contraint", disposant de peu de ressources et d'un minimum d'énergie. Ainsi, il n'est pas nécessaire de recréer ou de réadapter tout le système pour chaque objet. La plupart de ces systèmes d'exploitation partagent des caractéristiques communes : ils sont "temps réel" ("real time OS"), disposent d'un planificateur de tâches optimisé (pour gérer les ressources du système et optimiser sa consommation énergétique), reposent sur le protocole IPV6, peuvent fonctionner avec un minimum de RAM (moins de 2 kilobytes). Une attention particulière doit être apportée à la sécurité pour que ces objets connectés ne se transforment pas en nids à virus, cet aspect ayant été quelque peu négligé jusqu'à maintenant.
Selon leurs caractéristiques, les OS dédiés peuvent supporter différents types de hardwares et d'architectures, mais à l'heure actuelle, peu sont en mesure de faire tourner tout type d'appareil. L'enjeu pour le futur Google de l'internet des objets est donc de créer un OS universel, capable d'équiper n'importe quel type d'appareil.

  1. http://dovendosi.microblr.com/
  2. http://www.getjealous.com/dovendosi
  3. http://plaza.rakuten.co.jp/dovendosi/

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