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ACTUS REUTERS Satya Nadella, le nouveau patron de Microsoft, passe l'épreuve du feu : il va présenter la nouvelle version de la tablette Surface, qui permettra aux investisseurs de vérifier qu'il met bien l'accent sur le mobile et sur l'informatique dématérialisé, comme il l'avait promis.
Arrivé à la tête de Microsoft il y a 100 jours à peine, Satya Nadella va passer un premier test en présentant la nouvelle version de la tablette Surface qui permettra aux investisseurs de jauger sa capacité à honorer sa promesse de mettre l'accent sur le mobile et sur l'informatique dématérialisée. Depuis son intronisation, sa décision la plus spectaculaire aura été de proposer la suite bureautique Office sur l'iPad d'Apple, un geste salué en Bourse mais aussi par les utilisateurs qui ont été 27 millions à la télécharger en l'espace de quelques semaines.
Microsoft lancera mardi la troisième génération de sa tablette Surface et le groupe pourrait également en dévoiler une autre, plus petite, qui lui permettrait d'entrer sur un marché pour l'heure dominé par l'iPad mini d'Apple, le Kindle Fire d'Amazon, le Nexus de Google et la gamme Galaxy de Samsung.

EXELLENT DÉPART
La partie équipements de la stratégie de croissance de Microsoft est sans doute la plus ardue. Lancée en octobre 2012, la tablette Surface peine à trouver son public avec une part de marché estimée à 2% qui ne fait aucune ombre à l'iPad. Avec une part de marché aussi menue, certains investisseurs estiment que Microsoft doit éviter de perdre son temps et ses fonds dans le développement de produits à faible marge.
"Nadella a pris un excellent départ en tant que directeur général bien que la réorientation de l'activité autour des tablettes et du mobile s'apparente à une tâche herculéenne", souligne Daniel Ives, analyste de FBR Capital Markets. "Si les turbulences sont trop fortes sur le segment des tablettes et/ou sur celui du mobile, on peut s'attendre à quelques changements stratégiques dans les activités de matériels."

LA SURFACE NE DOMINE PAS LE MARCHÉ
En dépit de ventes guère spectaculaires, certains signes tendent à montrer que la Surface Pro 2, qui utilise un système d'exploitation Windows, commence à séduire une clientèle professionnelle. "Il y a sans aucun doute beaucoup d'intérêt pour la Surface Pro en tant qu'ultrabook (ordinateur portable léger) disposant des caractéristiques d'une tablette", souligne J.P. Gownder, analyste de Forrester. "C'est le modèle sur lequel on me pose le plus de questions et il va être observé de près."
Et si la Surface ne domine pas le marché, J.P. Gownder pense que Satya Nadella et Microsoft ont raison de persévérer sur le segment matériel, au moins pour montrer aux autres fabricants comment utiliser au mieux son système d'exploitation Windows. "Microsoft aurait tort de ne pas avoir de matériel dans son mix de produits. Le danger, c'est de ne pas essayer", juge J.P. Gownder.

La start-up rouennaise veut continuer d’améliorer sa solution de création de présentations en ligne et développer sa base d’utilisateurs. Un fonds d’investissement et deux business angels ont choisi de miser 1 million d’euros pour l’aider à devenir plus incontournable que Powerpoint.
"Aller vite", c’est la devise des trois fondateurs de Bunkr. Et ils s’y tiennent ! Créée en septembre 2012, pour un premier lancement de leur produit en avril 2013, la start-up vient déjà de lever son premier million d’euros. Elle compte déjà 50 000 utilisateurs, dont 1000 payants (pour un abonnement de 5 euros par mois ou 50 euros par an), à sa solution permettant de créer et partager des présentations en ligne.

Trois investisseurs ont été séduits par leur application permettant de créer et partager des présentations en ligne, le fonds d’investissement Idinvest et deux business angels de renom : Daniel Marehly, le cofondateur de Deezer, et Xavier Niel, le patron d’Illiad. "C’est important d’avoir des gens comme eux à nos côtés, souligne Edouard Petit, le cofondateur de Bunkr avec Alexis Jamet et Jean-Christophe Fossati. Ils ont l’expérience de la création d’entreprise à succès qui ont changé les usages."
Ces investisseurs, les trois cofondateurs n’ont pas eu à les chercher. Quelques articles parus dans la presse technique américaine et française ont suscité l’intérêt de fonds autant français qu’internationaux. Au final, les dirigeants de Bunkr, installée à Seine Innopolis, une pépinière d’entreprises du numérique à Rouen (Seine-Maritime), ont préféré travailler avec des Français. "Cela nous permet d’aller plus vite, résume Edouard Petit. Il y a de très bons ingénieurs en France et les coûts ne sont pas si élevés. Nous n’avons pas intérêt à partir aujourd’hui."

DÉTRÔNER POWERPOINT
Pour le moment, Bunkr se concentre sur son produit. Et les trois fondateurs ne manquent pas d’ambition : ils veulent détrôner rien moins que le logiciel Powerpoint pour la création de présentations. Leur atout : ils proposent une application plus simple et plus rapide à mettre en œuvre, utilisable sur ordinateur, tablette et smartpone. Bunkr permet ainsi de stocker tous ses documents en ligne, mais aussi de se connecter aux services de contenu de données (Dropbox, twitter, etc.), pour pouvoir insérer plus simplement les documents dans sa présentation.
Aujourd’hui, le challenge que doit relever la start-up consiste à développer sa base d’utilisateurs afin de rendre son application incontournable. "Nous sommes sur un marché mondial, où près de 1,5 milliard de personnes créent des présentations tous les jours, explique Edouard Petit. Pour devenir un acteur significatif, nous devons grossir et grossir vite !"
De 50 000 aujourd’hui, Bunkr prévoit d’atteindre le million d’utilisateurs dans les 12 à 15 mois, à raison d’une croissance de 5 % d’utilisateurs en plus par semaine – son rythme actuel. Une croissance qui ne se fait pas qu’en France, seuls 10 % des utilisateurs étant français. Bunkr touche déjà quelque 170 pays.

En parallèle, l’équipe de Bunker continue d’améliorer son application, pour continuer d’attirer des utilisateurs. La jeune société de 10 personnes devrait encore recruter une ou deux personnes pour renforcer la partie technique. Le modèle économique, quant à lui, reste encore flou. "Il nous fallait un fonds qui soit en phase avec nous, qui nous laisse rechercher le meilleur produit pour pouvoir modifier les usages, soutient Edouard Petit. Ensuite, une fois que le produit aura trouvé sa place, le modèle économique viendra."
Le premier débat présidentiel européen a eu lieu le 15 mai et les cinq candidats à la présidence de la Commission européenne ont répondu présent. Martin Schulz, Ska Keller, Guy Verhofstadt, Alexis Tsipras et Jean-Claude Juncker, ont échangé sur l'avenir de l‘économie européenne. A cette ocassion, seul le conservateur, Juncker, a évoqué la question du numérique, un marché porteur selon lui.

Le grand débat entre les cinq candidats à la présidence de la Commission européenne qui s'est tenu le 15 mai dans l'hémicycle du Parlement européen a été retransmis en direct dans plus de trente de langues, partout en Europe.
Le débat électoral a été l'occasion pour Martin Schulz, candidat du Parti des Socialistes européens, Ska Keller, candidate du Parti des Verts européens, Guy Verhofstadt de l’Alliance des Démocrates et des Libéraux pour l’Europe, Alexis Tsipras pour la Gauche Radicale européenne et Jean-Claude Juncker du Parti populaire européen de préciser leurs positionnements politiques sur plusieurs thématiques.

LES MÉTIERS DU NUMÉRIQUE COMME REMPART CONTRE LE CHÔMAGE
Concernant le volet économique, chaque candidat s'est illustré par un programme fidèle à sa famille politique. Mais le candidat conservateur Jean-Claude Juncker s'est démarqué de ses pairs en se posant le marché numérique européen comme rempart face au chômage des jeunes.
"Comme nous n'avons pas d'argent, il faut traduire des idées. Le marché numérique européen nous permettra de créer 3 millions d'emplois. Il nous permettra de proposer aux jeunes des emplois d'avenir, stables, non pas précaires mais solides", a-t-il déclaré aux jeunes présents dans l'hémicycle.
Loin d'être au coeur des débats, le numérique pourrait changer la face d'une Europe économique moribonde selon le chef de file des conservateurs.
Les voitures autopilotées de Google continuent d'acquérir de nouvelles capacités à mesure que le temps passe. Dernière innovation en date : elle peuvent désormais naviguer en ville, intégrant dans leurs algorithmes les déplacements de tous types d'usagers.

  1. http://dovendosi.diarynote.jp/
  2. http://dovendosi.jugem.jp/
  3. http://www.blogstuff.co.uk/dovendosi/

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