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La jeune société française avait fait sensation en juillet 2013. Elle avait réussi à réunir 1,2 million de dollars auprès de 12 800 personnes sur Kickstarter, la plateforme de crowdfunding américaine, devenant l’un des rares projets à dépasser le million de dollar. Aujourd’hui, Lima lève 2,5 millions de dollars en fonds propres auprès de Partech Ventures, le fonds de capital-risque basé à Paris et San Francisco.
Les fonds de Partech arrivent dans la continuité de Kickstarter, explique Séverin Marcombes, le PDG et co-fondateur de Lima. Ils vont nous permettre de renforcer l’équipe et de passer à la commercialisation pour l’automne 2014.
Le boîtier Lima permet de stocker les données informatiques en un seul endroit et de les partager automatiquement sur tous les appareils électroniques (ordinateur, smartphone, tablette, etc.). La solution développée par l’entreprise se compose d’une application logicielle qui permet d’unifier les OS des différents appareils (Windows, MacOS, iOS, Linux, Android), et d’un boîtier branché sur sa box internet.
LES PREMIERS PRODUITS EXPÉDIÉS D’ICI JUILLET
Les fonds réunis sur Kickstarter sous forme de don ont permis à Lima d’assurer le développement du logiciel. Il est sur les bons rails, assure Séverin Marcombes. Le projet est extrêmement complexe, mais les briques s’assemblent progressivement. Une équipe de 16 personnes a été constituée, dont 8 sont chargées du développement.

En parallèle, l’industrialisation du boîtier électronique a été mise en œuvre avec un partenaire chinois basé à Shenzen. Après avoir mis au point la partie électronique, puis les moules pour la fabrication du boîtier en plastique, le produit de Lima va bientôt pouvoir sortir de l’usine. Nous en sommes à la dernière étape, l’assemblage et le packaging, s’enthousiasme le co-fondateur de Lima. Les donateurs sur Kickstarter devraient recevoir les 17 000 boîtiers qu’ils ont commandés dès le mois de juillet prochain.
L’arrivée de Partech dans le capital de Lima vise désormais à accélérer la commercialisation de la solution de partage de données. L’équipe va ainsi s’étoffer, pour passer à une vingtaine de personnes à la fin 2014. En 2015, notre objectif, c’est de développer la commercialisation au travers d’autres canaux de distribution que notre site, confie Séverin Marcombes. Il cible notamment les magasins de matériel électronique et les sites de e-commerce.

Avec une ambition mondiale. La jeune société française n’avait pas lancé son projet sur une plateforme de crowdfunding américaine au hasard. Nous avons développé une innovation majeure et nous voulons tout faire pour nous positionner dès le début sur le marché mondial, conclut Séverin Marcombes. 
Les Etats-Unis peuvent-ils bloquer la vente des serveurs d'entrée de gamme d'IBM à la société chinoise Lenovo ? Des responsables de la sécurité et des membres de la commission des investissements étrangers aux Etats-Unis (CFIUS) craignent que les serveurs x86 d'IBM employés dans les réseaux de communications et dans les centres de données échelonnés sur les réseaux du Pentagone ne puissent être la cible d'espions chinois, explique le quotidien financier Wall Street Journal.

NÉGOCIATIONS SERRÉES
Cette acquisition de 2,3 milliards de dollars annoncée en janvier interviendrait une dizaine d'années après la cession par IBM de ses ordinateurs ThinkPad à Lenovo, une opération qui avait également fait l'objet d'une enquête serrée.
Washington n'est pas à l'aise non plus avec la perspective de voir ces serveurs être regroupés pour démultiplier leurs performances, écrit encore le WSJ.Guillaume Crunelle, associé responsable du secteur automobile chez Deloitte, revient sur la bataille qui se joue actuellement autour du véhicule connecté. La preuve : après la plate-forme Carplay d'Apple, Google vient tout juste de révéler à San Francisco les grandes lignes de son système d’info-loisirs embarqué. De son côté Microsoft n’est pas en reste, ayant aussi présenté son interface Windows in the Car. Mais la véritable révolution peine à arriver. Car au-delà de l’amélioration de l’expérience de conduite, l’objectif ultime de la voiture connectée n’est-il pas d’en faire un moyen de transport autonome, permettant ainsi aux automobilistes de porter leur attention ailleurs que sur la route ?
Connecté, le consommateur est toujours plus connecté. Apple, Google, Microsoft, Facebook, Amazon… Il n’est plus besoin d’expliquer à quel point ces géants du web ont réussi à transformer nos habitudes de vie, puisque la plupart d’entre nous l’expérimentons massivement au quotidien.

LE TEMPS PASSÉ EN VOITURE EST UN GISEMENT PRÉCIEUX
Après avoir mis entre nos mains des ordinateurs, des portables, des tablettes, des montres et des lunettes, il n’est pas compliqué de comprendre pourquoi la voiture est l’une des prochaines cibles sur la liste des objets connectés. Mis de côté notre temps de sommeil, notre temps d’attention disponible susceptible d’être capté est bien limité. Celui passé au volant est donc une proie toute désignée pour les géants du web. L’autoradio est sur le point de connaître une concurrence sérieuse…
Pour ceux qui ne se déplacent pas en transports en commun, à pieds ou à vélo, les trajets en voiture représentent un temps significatif du quotidien. Sans compter les longues distances parcourues à l’occasion des week-ends prolongés, départs en vacances et autres road trips. Des instants précieux pendant lesquels nous ne consommons pas (sauf de l’essence).

Les dernières statistiques de l’Insee sur ce sujet remontent un peu, mais montrent bien le potentiel : en 2008 en Ile-de-France, les actifs mettaient en moyenne 34 minutes pour aller travailler – et 43 % utilisaient la voiture. Parmi les franciliens, 19 % effectuaient plus d’une heure de trajet. En province, les actifs comptaient en moyenne 19 minutes quotidiennes pour leurs déplacements domicile-travail, et ils étaient 80 % à prendre la voiture. Ces chiffres sont bien inférieurs à ceux des conducteurs d’autres pays, comme les Britanniques et les Américains qui passent souvent plus de deux heures par jour dans leurs véhicules.
C’est donc d’un gisement de temps de cerveau disponible dont il est question, reste tout de même à savoir comment l’utiliser et sous quelle forme.
LES CONDUCTEURS ONT DES RÊVES TRÈS PRAGMATIQUES
Voiture volante ? Dotée d’une intelligence artificielle façon K 2000 ? Voici peut-être les rêves que nous avions lorsque, plus jeunes, nous imaginions la voiture du futur. Partager des photos du paysage sur Facebook, se plaindre des embouteillages sur Twitter, regarder des vidéos sur YouTube, dicter un SMS ou un email ? Pourquoi pas, mais ce ne sont pas non plus les priorités des automobilistes.

La plupart des automobilistes aspirent principalement à des choses simples : davantage de sécurité et de confort. Citons entre autres les systèmes de navigation connectés (repérage de places de parking, info-trafic, données météorologiques…), les informations relatives à l’état de santé du véhicule, les services de maintenance prédictive, ou encore la détection de fatigue du conducteur. Dans les faits, ces besoins rejoignent les dispositifs de réalité augmentée, sur lesquels travaillent déjà les constructeurs et les équipementiers.
Pour ce qui est de l’infotainment - ce mot-valise désigne la synthèse entre information et divertissement -, les consommateurs voient certes d’un bon œil la possibilité d’accéder à Internet, à des contenus musicaux ou à des jeux. Mais il est un autre critère prépondérant à ne pas écarter : le prix. Dans l’ensemble, les automobilistes ne sont pas prêts à payer un abonnement supplémentaire pour ces fonctionnalités. Ils préfèrent que les coûts associés soient intégrés à l’acquisition du véhicule ou financés par la publicité. Cette tendance était déjà pressentie en 2012 dans l’étude Deloitte Acceleration of the connected experience. La question est posée ; qui va payer pour des services dont l’automobiliste a déjà l’impression de disposer dans sa voiture via son smartphone ?

GÉANTS DU HIGH TECH ET CONSTRUCTEURS AUTOMOBILES RÉUNIS AUTOUR D’UN OBJECTIF COMMUN
Développer et commercialiser les véhicules connectés n’est pas qu’une simple question de défi technologique et d’innovations marketing. Certes, il y a la question des interconnexions entre véhicules (V to V) et entre véhicules et infrastructures (V to I) qui reste primordiale pour l’avènement des services à très fortes valeurs ajoutées qu’attendent tous les intéressés. Mais la relation entre les différents acteurs impliqués promet de ne pas être un long fleuve tranquille. Sur le papier, les partenariats fleurissent, comme celui entre Google, Audi, General Motors, Honda, Hyundai et le fabricant de puces Nvidia, joliment baptisé Open Automotive Alliance. Dans la réalité, les jeux de pouvoir sont plus complexes.

  1. http://dovendosi.blogghy.com/
  2. http://www.nichtraucher-blogs.de/blogs/dovendosi/
  3. https://www.wireclub.com/users/dovendosi/blog

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