_

FaceBookHitList.com

Always Free To Place a Hit On Someone

_  

D’une manière générale, il est important que les fournisseurs d’énergie et autres infrastructures critiques reconnaissent que la cyber-sécurité est l’une de leurs priorités. Le paysage de la cyber-sécurité a changé et désormais les entreprises font face à des attaques de groupes professionnels bien organisés et bien équipés. Il s’agit d’une activité criminelle sérieuse, dont les conséquences peuvent être graves pour leur activité et pour la population - et les cyber-défenseurs doivent être tout aussi professionnels que les hackers.L'opérateur télécoms Orange lancera, en septembre, une offre payante de vidéo à la demande basée sur le catalogue de sa chaîne Orange Cinéma Séries. Une initiative censée contrer l'arrivée de l'américain Netflix en France, fortement poussée par le ministre de l'Economie Arnaud Montebourg.

Bercy surveille le secteur télécoms comme le lait sur le feu. Selon L'Expansion, le ministre de l'Economie, du Redressement productif et du Numérique Arnaud Montebourg a bien incité l'opérateur Orange, dont l'Etat est l'actionnaire majoritaire, à devenir le leader d'une mobilisation des acteurs numériques hexagonaux pour développer une offre anti-Netflix.
Une structure mettant en avant les contenus de France, a indiqué le ministère à L'Expansion le 8 juillet.
CHAÎNES DE TÉLÉVISION GRATUITES, MUSIQUE ET JEUX EN LIGNE
En septembre prochain, Orange lancera donc une clé TV pour concurrencer l'arrivée, avant la fin de l'année, du géant américain de la vidéo à la demande par abonnement.
Un service qui s'appuiera sur les contenus de sa chaîne payante Orange Cinéma Séries (OCS), distribué par un dongle, une clé HDMI connectée en WiFi aux téléviseurs ou aux ordinateurs.

Selon les informations de L'Expansion, en plus des contenus d'OCS, l'offre d'Orange devrait intégrer une panoplie de services comme des chaînes de télévision gratuites internationales et locales, de la musique (via la plate-forme en ligne Deezer, dont le groupe est actionnaire) et des jeux en ligne.
L'information n'a pas été confirmée par Orange, qui confie simplement travailler sur une clé. Mais elle reste très surprenante, l'opérateur étant pressenti pour distribuer Netflix en France via sa box internet Livebox.
Le réseau social a annoncé sur son blog qu'il préparait des pubs plus pertinentes et personnalisées, grâce à... l'historique de recherche des internautes, en dehors de Facebook. Le réseau va désormais utiliser les données recueillies lorsque les utilisateurs surfent sur d'autres sites ou applications. Un système de contrôle des publicités a aussi été mis en place pour ajuster les préférences et rassurer les utilisateurs.

Les publicités Facebook, notamment sur mobile, sont devenues le principal revenu du réseau social, qui se félicite d'avoir trouvé la poule aux oeufs d'or. La méthode : Facebook diffuse des annonces très personnalisées en utilisant les informations que les utilisateurs partagent avec le réseau, les likes et les pages qu'ils aiment. Bref, tout reste cantonné au réseau social. Bientôt pourtant, cela va changer.
SUIVRE LES UTILISATEURS EN DEHORS DU RÉSEAU
Facebook se lance dans la publicité ciblée par centres d'intérêt, largement utilisée sur le web. Depuis un smartphone, Facebook peut désormais recueillir des informations sur les utilisateurs qui s'authentifient sur des applications tierces via le réseau social [avec le fameux bouton inscrivez-vous avez Facebook] ou à travers les boutons j'aime. Depuis un ordinateur, le réseau social accède à ces informations sur les habitudes de navigation des internautes via les cookies et les pixels de suivi (conversation pixels).
Ceux-ci permettront à Facebook - selon ses propres mots - de collaborer avec des tiers afin de vous diffuser, sur Facebook ou ailleurs, une publicité, par exemple pour un partenaire dont vous venez de visiter le site web ou d’utiliser l’application. Si un internaute fait des recherches sur une destination touristique, Facebook pourra lui servir des publicités d'une compagnie aérienne, une agence de voyage... Sans même que l'internaute n'ait liké du contenu de cette marque sur le réseau social.
Ce nouveau système de suivi publicitaire sera mis en place pour les utilisateurs américains dans les semaines à venir, puis dans les prochains mois pour les autres. Il sera possible toutefois de se désinscrire grâce au bouton opt out de la Digital Advertising Alliance, comme l'explique le réseau sur son billet de blog.

UNE STRATÉGIE DE COLONISATION DU WEB QUI PAYE ENFIN
Facebook avait promis qu'il n'en viendrait pas là, mais l'évolution semble logique pour le réseau qui s'est appliqué à coloniser l'écosystème web depuis des années, à coup de boutons inscrivez-vous avez Facebook et de likes disséminés sur les applications et sites tiers. La toile tissée par le réseau social lui donne accès à une mine d'informations sur ce que font les utilisateurs en dehors de Facebook. C'est le moment d'engranger les bénéfices.
Facebook a toutefois ajouté de nouvelles mesures de contrôle, permettant aux utilisateurs de savoir pourquoi telle publicité leur est montrée, et de modifier la liste de leurs centres d’intérêt pour un meilleur contrôle du contenu qui leur est présenté.
Avec plus d'un million de dollars levés depuis début la fin du mois de mai la campagne de financement participatif pour une caméra HD panoramique lancée par la start-up lilloise Giroptic devrait devenir le projet français le plus plebiscité sur le site Kickstarter, plate-forme de référence du crowdfunding.

La petite caméra panoramique des Français de Giroptic connaît un grand succès sur Kickstarter. La campagne de financement participatif, lancée le 25 mai sur le site de référence du crowdfunding, a déjà rapporté plus d'un million de dollars à la start-up lilloise.
L'opération doit encore se poursuivre jusqu'au début du mois de juillet. Elle pourrait donc devenir le projet français le plus plebiscité sur le site Kickstarter, devant Lima. Ce boîtier développé par une start-up franco-américaine et qui permet de stocker les données informatiques en un seul endroit pour les partager automatiquement sur tous les appareils électroniques (ordinateur, smartphone, tablette, etc.) avait réuni plus de 1,2 million de dollars en septembre 2013. Un succès populaire qui a assuré à Lima la confance des investisseurs puisque la start-up vient de lever 2,5 millions de dollars pour commercialiser son produit. auprès du fonds de capital-risque Partech Ventures.
La caméra Full HD de Giroptic est la première de ce type à être destinée au grand public. Trois objectifs de 185° permettent de réaliser une prise de vue panoramique à 360°. Très compacte et au design soigné, cette caméra peut être utilisée sous l'eau grâce à des objectifs prévus à cet effet. Grâce à un adaptateur ethernet, elle peut assurer une diffusion d'évènements en direct ou des missions de vidéosurveillance.

Netflix débarquera en France en septembre. Un événement attendu par les adeptes du streaming vidéo. Le géant américain, qui a démarré en 1997 avec la location de DVD par abonnement et par correspondance, jouit d’une réputation quasiment sans faille : catalogue important, qualité du contenu, recommandations pertinentes… Celles-ci ne doivent rien au hasard. L’entreprise a peaufiné au fil des années sa capacité à traiter les informations fournies par ses utilisateurs et l’usage qu’ils font de son service.
Si Google reste le maître incontesté des algorithmes, graphes et autres techniques de deep learning (une branche de l’intelligence artificielle dont la finalité est d’anticiper le comportement des internautes), Netflix est sans nul doute son meilleur élève. Le californien n’a plus besoin des questionnaires de satisfaction que ses usagers remplissaient après avoir regardé un DVD. Il lui suffit aujourd’hui d’analyser directement leur comportement en ligne. Quels films regardent-ils ? À quelle heure ? Sur quel support (ordinateur, mobile, tablette) ? À quel moment du visionnage appuient-ils sur pause ou sur avance rapide ?
Netflix sait tout, à tout instant, sur les habitudes et les préférences de ses quelque 50 millions d’abonnés et sur les milliards d’heures de streaming qui sont consommées (6,5 milliards au premier trimestre 2014). C’est alors qu’algorithmes et graphes entrent en scène pour croiser les données et en extraire la substantifique moelle. La plate-forme peut ainsi recommander des films et des séries en fonction des envies de l’internaute. L’analyse des données constitue le socle de son activité. Chaque jour, ses équipes analysent 30 millions de visionnages, 4 millions de notations et 3 millions de requêtes.
L’idée à retenir : Investir dans le développement d’algorithmes personnalisés d’analyse des données des utilisateurs et des clients.



Une masse d’informations que Netflix a appris à exploiter. Le mensuel américain Wired estimait, en mars, qu’il disposait de certains des outils de big data, en particulier de visualisation des données, les plus sophistiqués au monde. En 2009, il a lancé un appel aux développeurs pour mettre au point un algorithme de prédiction des recommandations. Près de huit fois sur dix, ce sont elles, et non les requêtes, qui déclenchent la location d’un film.
Netflix a affiné son service à l’extrême. Ainsi, il ne se contente pas de proposer des catégories aussi généralistes que comédies ou drames, mais propose des critères de classement plus pointus comme histoires sataniques étrangères des années 1980 ou documentaires anti-systèmes émouvants... Un journaliste du site américain The Atlantic en a recensé près de 77 000 ! En amont, des petites mains avaient passé des jours à indexer les contenus avec des centaines de métadonnées...
Il y a deux ans, Netflix a poussé l’expérience encore plus loin en corrélant les données de ses algorithmes pour concevoir un produit destiné spécialement à ses abonnés, et plus largement aux fans de séries. Dès le départ, les mathématiques ont parlé : les internautes qui étaient mûrs pour le remake d’une mini-série britannique des années 1990 aimaient également les films de David Fincher et l’acteur Kevin Spacey. Ces trois critères ont donc été repris pour assurer le succès de House of Cards. La série a été confiée au réalisateur de Fight Club avec Kevin Spacey dans le rôle principal… La même stratégie a été appliquée pour imaginer la jaquette, étant donné que les couleurs et leur organisation influencent les internautes dans leur choix. Puisque les données sont accessibles et les outils disponibles pour les analyser, pourquoi laisser le moindre élément au hasard ? Le succès de House of Cards a été immédiat. Avec les autres séries made in Netflix, comme Orange is the new black, il est la preuve de la puissance des algorithmes et du big data.

  1. http://retrouve3.blog.wox.cc/
  2. http://retrouve3.allmyblog.com/
  3. http://plaza.rakuten.co.jp/davydenko/

Views: 12

Comment

You need to be a member of FaceBookHitList.com to add comments!

Join FaceBookHitList.com

© 2017   Created by Ron.   Powered by

Badges  |  Report an Issue  |  Terms of Service